Deux découvertes

Crerich

Aujourd’hui nous ne vous présentons pas des personnes mais plutôt des blogs, bien sûr que nous allons évoquer leurs auteurs mais nous allons plus parler de ce qu’ils publient et en quoi ça va vous profiter.

Gigi vit sa vie: Ç’a appartient à Gigi venet, c’est un blog qui présente le petit bout de sa vie. Et elle décortique le livre ‘’père riche père pauvre’’ d’une manière très détaillé afin de bien présenter l’éducation financière que parle l’auteur du livre d’une manière très explicite. Si vous voulez avoir une solide intelligence financière cliquez ici pour aller chez elle et abonnez-vous pour suivre ses publications.

Inspiration du jour positivons : C’est un blog appartenant à Yolande Vincent, basé sur le partage, la motivation, construction de soi, aspiration, bonheur. Elle publie sur développement personnel et professionnel, sur la positivité. Cliquez ici pour partir chez elle et vous abonnez pour découvrir des…

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LES LOIS DE L’UNIVERS : VIBRATIONS POSITIVES ET NEGATIVES… 🤔

Laissez Briller Votre Lumière…💫

L’AUTO-EFFICACITÉ

Qu’est-ce que l’Auto-efficacité ?


Le sentiment d’auto-efficacité constitue la croyance qu’a un individu en sa capacité de réaliser une tâche. Plus grand est le sentiment d’auto-efficacité, plus élevés sont les objectifs qu’il s’impose et son engagement dans leur poursuite. La théorie de l’auto-efficacité a été élaborée par le psychologue canadien Albert Bandura (Bandura, 1977, 1997, 2003) dans le cadre théorique plus large de la théorie sociale cognitive (Bandura, 1986).

Définitions et traductions

L’auto-efficacité est une émotion aussi connue sous le nom de confiance contextuelle (ou situationnelle). Elle est le sentiment de se sentir prêt, de savoir que l’on peut faire les choses bien dans n’importe quel contexte. L’auto-efficacité amène à prendre les bonnes décisions dans des situations difficiles. Une faible auto-efficacité amène à la détresse et peut contribuer à des problèmes de santé mentale.

La notion d’agentivité et sa «variable clé» : Selon Bandura, l’auto-efficacité, posent des difficultés de traduction et d’interprétation en français. Jacques Lecomte, le traducteur en français, rappelle que Bandura utilise plusieurs synonymes lorsqu’il désigne l’auto-efficacité : self-efficacy, personal efficacy, sense of personal efficacy, perceived efficacy, personal perceived efficacy, beliefs in efficacy.

Le terme sentiment d’efficacité personnelle est exceptionnellement utilisé dans la traduction française et ne devrait pas se substituer à auto-efficacité ou, mieux encore, à efficacité personnelle, qui est le terme qui rend compte le plus précisément de la notion…

Efficacité personnelle est d’ailleurs le terme le plus fréquemment utilisé dans l’ouvrage en français. Le titre en français « Auto-efficacité » et son sous-titre « Sentiment d’efficacité personnelle » est un choix de l’éditeur pour traduire « Self-efficacy, The exercise of control », ouvrage original paru en 1997 chez W. H. Freeman.

Il y existe quatre grandes sources de construction de l’efficacité personnelle. Selon Albert Bandura, le concept de l’efficacité personnelle puiserait dans ces quatre principales sources…

La maîtrise personnelle :

« C’est la principale source : les succès construisent une solide croyance d’efficacité personnelle tandis que les échecs la minent. Cependant, pour ceux qui disposent d’un bon sentiment d’efficacité, les revers et difficultés peuvent être bénéfiques, car ils enseignent que le succès nécessite généralement un effort soutenu.»

L’apprentissage social (ou modelage, ou apprentissage vicariant) :

« Pour évaluer ses capacités, l’individu tire aussi des conclusions de l’observation des actions réalisées par d’autres personnes. Ce sont les sujets dont les caractéristiques (âge, sexe, etc.) sont les plus proches des siennes qui sont les plus susceptibles d’être source d’information. Par exemple, des enfants tirent un sentiment d’efficacité personnelle plus élevé s’ils observent d’autres enfants talentueux que s’ils voient des adultes manifester les mêmes aptitudes cognitives. »

La persuasion par autrui :

« Il est plus facile à quelqu’un de maintenir un sentiment d’efficacité, particulièrement quand il est confronté à des difficultés, si d’autres individus significatifs lui expriment leur confiance dans ses capacités. Cependant, cet effet se manifeste surtout si la personne a déjà de bonnes raisons de croire qu’elle est performante. Dans ce cas, les commentaires positifs de son entourage peuvent l’aider à fournir les efforts nécessaires pour réussir. Par contre, susciter des croyances irréalistes de capacités personnelles peut conduire à l’échec, ce qui discréditera le flatteur et sapera les croyances de la personne en ses capacités.»

L’état physiologique et émotionnel :

«En évaluant ses capacités, une personne se base en partie sur l’information transmise par son état physiologique et émotionnel.

Les indices que fournit le corps sont particulièrement pertinents dans la santé, les activités physiques et la gestion du stress.

Les techniques qui permettent de réguler les réactions émotionnelles élèvent ainsi les croyances en l’efficacité de la gestion du stress, et provoquent par conséquent les améliorations correspondantes de performance».

Trois effets d’une auto-efficacité élevée :

Un bon niveau d’auto-efficacité va produire trois types d’effets (Bandura, 2003).

Le premier type d’effet est le choix des conduites à tenir.

Un faible niveau d’auto-efficacité peut provoquer un évitement des situations qui révéleraient une incompétence supposée. A l’inverse, une auto-efficacité de bon niveau conduit l’individu à se fixer des buts plus ambitieux et lui permet de s’orienter vers des buts plus exigeants mais qui paraissent à portée. « Que l’on pense à l’impact de cette donnée en termes non seulement de gestion de son propre itinéraire de formation et de qualification, mais plus largement dans l’ensemble de la conduite de sa carrière… Les personnes tendront donc à se fixer des objectifs plus élevés, toutes choses égales par ailleurs ».

Le deuxième effet porte sur la persistance des comportements.

L’auto-efficacité déterminera ici les efforts que les apprenants accompliront et combien de temps ils persisteront devant des obstacles ou des expériences aversives.

Le troisième effet porte sur la plus grande résilience des personnes face aux imprévus et difficultés.

Une auto-efficacité élevée conduit non seulement à déterminer des buts élevés mais elle favorise également l’autorégulation des comportements : nous persistons plus et sommes davantage capables de construire des compétences et des stratégies cognitives. L’auto-efficacité est corrélée à l’autorégulation des apprentissages, notamment en situation d’évaluation et à l’usage de la métacognition. Les apprenants qui obtiennent les meilleurs résultats sont ceux qui se fixent plus d’objectifs, ou des objectifs plus ambitieux, utilisent plus de stratégies pour étudier :


Ils pilotent attentivement la progression de leurs apprentissages et optimisent leurs efforts en vue d’atteindre les résultats souhaités.

« D’après Bandura, le système de croyances qui forme le sentiment d’efficacité personnelle est le fondement de la motivation et de l’action, et partant, des réalisations et du bien-être humains. Comme il l’indique régulièrement, avec une clarté et une force de conviction rares, « si les gens ne croient pas qu’ils peuvent obtenir les résultats qu’ils désirent grâce à leurs actes, ils ont bien peu de raisons d’agir ou de persévérer face aux difficultés ». (Carré, 2003, préface in Bandura, 2003, p. IV).

Ainsi, les effets de l’efficacité personnelle ont pu être mesurés dans de nombreux domaines :

La scolarité et l’éducation

Les compétences cognitives de l’élève sont développées.

Un sentiment solide d’efficacité intellectuelle et autorégulatrice favorise la réussite scolaire mais également les relations sociales et le développement émotionnel. Il aura une incidence sur l’orientation et le choix de carrière (sans déterminisme toutefois !) de l’individu.

Du côté des enseignants, il a été observé que ceux parmi les élèves qui auraient un déficit d’efficacité personnelle proposaient aussi un nombre moindre d’activités scolaires.

Le travail

Les choix, l’évolution de carrière, mais également les conditions de « réemploi » après une période de chômage sont très influencés par l’efficacité personnelle.

L’auto-efficacité ou sentiment d’efficacité personnelle renvoie à des notions que l’on retrouve généralement dans le champ de l’accompagnement professionnel.

Ainsi le sentiment d’efficacité peut faire défaut dans des situations de formation (ne pas se sentir au niveau pour apprendre ou transposer les acquis), en recherche d’emploi (restreindre ses choix en nombre et/ou en niveau ou même son activité globale de recherche d’emploi). Il renvoie également au sentiment « d’incompétence » que l’on retrouve souvent dans le non-accomplissement de soi dans son travail en cas de burnout (Vonthron, 2014). Ce concept peut également être rapproché d’autres concepts en Psychologie Sociale du Travail comme l’empowerment ou habilitation psychologique, le pouvoir d’agir, la proactivité (Valléry, Bobillier-Chaumon, Brangier & Dubois 2016).

La santé, notamment dans le traitement des troubles mentaux

(phobie, toxicomanie, dépression).

Le fait de décomposer la tâche insurmontable en sous-tâches maîtrisées permet ainsi aux patients de surmonter leurs phobies. Cette expérience est alors vécue comme «transformatrice et libératrice».

Le sport

Théorie du comportement planifié

La théorie du comportement planifié

La Théorie du Comportement Planifié (TCP)1 a été proposée par Icek Ajzen comme une amélioration de la théorie de l’action raisonnée2 qu’il avait déjà développée en collaboration avec Martin Fishbein. La TCP vise à expliquer ou infléchir les comportements à partir de questions comme leur lien avec les attitudes, le sentiment d’auto-efficacité et les normes sociales.

Contenue de la théorie
Elle postule que le comportement humain, pour être effectif, doit d’abord être décidé/planifié, d’où le nom de théorie du comportement planifié. De plus pour être décidé, trois types de facteurs sont nécessaires :

  1. Des jugements sur la désirabilité du comportement et de ses conséquences (attitudes par rapport au comportement);
  2. Des considérations sur l’influence et l’opinion des proches sur le comportement (les normes sociales);
  3. Des croyances sur la capacité du sujet à réussir ce comportement (auto-efficacité).

 L’efficacité personnelle est l’un des trois facteurs influençant les changements de comportements décrits par les théories du comportement planifié.


Notes et références

Bandura,A. (1982) Self-efficacy mechanism in human agency. American Psychologist.

Maddux, James E. 2009. “Self-Efficacy.” Edited by Shane J. Lopez. The Encyclopedia of Positive Psychology. Wiley Blackwell.
« Y arriver malgré tout », Sciences Humaines Hors Série no 40, Mars-mai 2003

Marc Nagels et Philippe Carré, Apprendre par soi-même aujourd’hui. Les nouvelles modalités de l’autoformation dans la société digitale, Paris, Editions des archives contemporaines, 2016 (ISBN 2813002216)

Philippe Carré, « La double dimension de l’apprentissage autodirigé contribution à une théorie du sujet social apprenant », Revue canadienne pour l’étude de l’éducation des adultes, vol. 17, no 1,‎ 2003

Barry Zimmerman, Des apprenants autonomes. Autorégulation des apprentissages, Bruxelles, De Boeck, 2000

Jacques Lecomte, « Les applications du sentiment d’efficacité personnelle », Savoirs,‎ mai 2004 (lire en ligne)

Albert Bandura, « Entretien Rencontre avec Albert Bandura », Sciences Humaines,‎ avril 2004 (lire en ligne)
Bibliographie

Albert Bandura, Self-efficacy : Toward a unifying theory of behavioral change, Psychological review, 1977.

Albert Bandura, Social foundations of thought and action, Psychological review, 1986.

Albert Bandura, Self-efficacy: The exercise of control, Psychological review, 1997.

Albert Bandura (trad. Jacques Lecomte), Auto-efficacité : Le sentiment d’efficacité personnelle [« Self-efficacy »], Paris, De Boeck, 2007, 2e éd. (1re éd. 2003) (ISBN 9782804155049).

Philippe Carré, De l’apprentissage social au sentiment d’efficacité personnelle : autour de l’œuvre d’Albert Bandura, coll. « Savoirs », 2004.

Jean Heutte, La part du collectif dans la motivation et son impact sur le bien-être comme médiateur de la réussite des étudiants : Complémentarités et contributions entre l’autodétermination, l’auto-efficacité et l’autotélisme, 2011 (lire en ligne).

Marc Nagels (sur l’auto-efficacité collective au travail) L’analyse de l’activité infirmière : ses effets sur l’auto-efficacité collective de cadres formateurs confrontés au changement. Savoirs et soins infirmiers, Elsevier Masson SAS, Paris, pp.9, 2010. (Lire en ligne)

Vallery, G., Bobillier-Chaumon, M. E., Brangier, E., & Dubois, M. (2016). Psychologie du travail et des organisations: 110 notions clés. Dunod.

Vonthron, A-M. (2014). Sentiment d’Efficacité Personnelle et risques psychosociaux. In P. Zawieja & F. Guarnieri (Eds.). Dictionnaire des risques psychosociaux (pp. 682-686). Paris : éditions du Seuil

Concept de psychologie (Free)
Auto-efficacité.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Auto-efficacit%C3%A9

Articles connexes :

Théorie des besoins et des motivations : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_des_besoins_et_des_motivations

▶ Les 7 lois de l’univers

La première des sept lois universelles nous indique que ce que nous expérimentons dans notre réalité physique provient de notre mental. Lorsque l’on émet une intention au niveau mental, elle impacte instantanément notre plan spirituel…

Les sept lois universelles

Nous pourrions passer des heures sur chacune des sept lois universelles. Le but ici est de vous partager des astuces pour vous aider à les comprendre et à les intégrer.

Avant de commencer la présentation des sept lois universelles, il faut savoir
qu’elles sont séparées en deux catégories :

  • Les trois premières sont des lois dites immuables, c’est à dire éternelles, absolues qui ne peuvent être modifiées ou transcendées. Ces lois ont toujours existé et elles existeront pour toujours.
  • Les quatre lois suivantes sont dites mutables, c’est à dire, qu’elles peuvent être transcendées ou utilisées pour créer notre vie idéale. Cela ne veut pas dire qu’il faut les ignorer. Au contraire, l’idée est de maîtriser les 7 lois pour « passer au-delà » des lois mutables.

1. La loi du mentalisme

Principe : « l’Univers est mental »

La première des sept lois universelles nous indique que ce que nous expérimentons dans notre réalité physique provient de notre mental. L’Univers est une construction mentale, ce que nous expérimentons dans notre monde a son origine dans l’invisible.

Cette première loi peut être déconcertante pour certains. Cependant, les avancées en physique quantique commencent à démontrer ce premier principe. Les particules de matière bougent en permanence et prennent la forme que souhaite l’observateur.

Selon ce premier principe, il existe une Conscience Universelle à partir de laquelle se manifeste notre réalité physique. Tout l’Univers, matière et énergie, est crée depuis le Mental Universel. Notre réalité est une construction de notre esprit.

À partir du moment où l’on intègre cette première loi universelle, on comprend qu’il est nécessaire de changer notre monde intérieur : nos pensées et émotions, pour changer notre monde extérieur.

2. La loi de la correspondance

Principe : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas »

La deuxième des sept lois universelles nous explique que ce qui est en haut est en bas, c’est à dire, qu’il ni a pas de séparation entre ce qui se passe à l’intérieur et à l’extérieur. Il existe une correspondance entre le domaine physique, mental, émotionnel et spirituel. Nous sommes tous connectés et ce qui se passe autour de nous est une série de manifestations des pensées collectives.

Lorsque l’on intègre ce principe, on parvient à libérer beaucoup d’émotions qui nous freinent car on est capable de prendre du recul face à nos problèmes et de les transcender en transformant nos pensées.

3. La loi de la vibration

Principe : « Rien ne repose, tout bouge, tout vibre »

La troisième des sept lois universelles est la dernière des lois immuables, et elle indique que tout l’Univers est une vibration. Les avancées en physiques quantiques ont confirmé que tout l’Univers est énergie vibrant à des fréquences différentes.

Cette loi est le fondement de la Loi de l’attraction, selon laquelle on attire à nous les situations et personnes qui correspondent à notre même niveau de vibration.

Tout ce que nous expérimentons à travers de nos cinq sens physiques est une transposition de ces vibrations auxquelles nous sommes connectés.

Nos émotions sont des vibrations : l’Amour inconditionnel est l’énergie de la plus haute fréquence et la Peur est la plus basse. Nos émotions sont le fruit de nos pensées. À partir du moment où l’on parvient à contrôler nos pensées, on sera capable de se connecter progressivement à des vibrations de la plus haute fréquence, modifiant ainsi notre réalité physique.

4. La loi de la Polarité

Principe : « Tout est double, toute chose possède des pôles ; tout a deux extrêmes ; semblable et dissemblable ont la même signification ; les pôles opposés ont une nature identique mais des degrés différents ; les extrêmes se touchent ; toutes les vérités ne sont que des demi-vérités ; tous les paradoxes peuvent être conciliés »

La quatrième des sept lois universelles est la première des lois mutables. Elle nous dit que dans toute chose, il existe une polarité. Deux choses qui apparaissent comme contraire sont en fait identique à des degrés différents. Par exemple, le froid et le chaud sont opposés mais il s’agit d’une variation de degré de la même chose, la température dans ce cas. De même que l’amour et la haine, la lumière et l’obscurité, la paix et la guerre. L’énergie et la matière.

L’art de la polarisation consiste à transformer nos sentiments de haine pour de l’amour, de la tristesse contre de la joie…

Ce principe existe uniquement dans la matière et dans nos pensées. Au niveau spirituel, tout est un, ainsi, la polarité disparaît.

Pour transcender cette quatrième loi, il s’agira de se concentrer sur le positif, même lorsque nous avons la sensation que tout va mal. Si l’on comprend ce principe, on se rend compte qu’il est possible de passer d’un pôle à un autre en changeant notre vibration.

Dans cette vidéo, je vous donne des conseils pour augmenter votre fréquence vibratoire.

5. La loi du rythme

Principe : « Tout s’écoule, dedans et dehors ; toute chose a sa durée ; tout évolue puis dégénère ; le balancement du pendule se manifeste dans tout ; la mesure de son oscillation à droite est semblable à la mesure de son oscillation à gauche ; le rythme est constant. »

La cinquième des sept lois universelles est la deuxième loi mutable. Elle nous indique qu’il existe un mouvement de balancier dans toute chose. Que rien n’est immobile, tout est en perpétuel mouvement, un peu comme l’image d’une vague. Nous pouvons constater qu’autour de nous, tout change, tout évolue en permanence. La vie est faite de cycle, positif ou négatif.

Cette loi nous explique que lorsque nous constatons qu’une chose arrive à sa fin, il est essentiel de lâcher prise. Il est essentiel de prendre conscience de ces cycles pour savoir lorsqu’il est nécessaire de faire un pas vers l’arrière ou vers l’avant. L’idée est de garder la foi, et de ne pas se décourager. Gardons nos pensées centrées sur nos résultats et battons nous pour rester positifs. En cas d’échec, il est important de se rappeler qu’il s’agit juste d’un moment de transition et que nous allons recevoir quelque chose de meilleur. Plus nous conserverons cet état d’esprit positif et plus nous attirerons à nous des expériences de la même fréquence.

En utilisant cette loi,  nous serons ainsi capables de savoir quand économiser nos efforts ou au contraire, quand persévérer dans l’action.

6. La loi de cause à effet

Principe : « Toute Cause a son Effet ; tout Effet a sa Cause ; tout arrive conformément à la Loi ; la Chance n’est qu’un nom donné à la Loi méconnue ; il y a de nombreux plans de causalité, mais rien n’échappe à la Loi »

Cette sixième de sept lois universelles nous indique que ce que nous expérimentons dans notre réalité physique provient de notre monde intérieur ou mental. C’est pour cette raison que nos pensées ont autant de pouvoir.

Nos pensées, paroles, ou actions se matérialisent au fil du temps. Ainsi, pour devenir maître de son destin, il est nécessaire de maîtriser notre flux de pensées. Il n’existe pas de hasard ou de chance. Tout provient de ce qui se produit dans notre esprit.

Lorsque l’on émet une intention au niveau mental, elle impacte instantanément notre plan spirituel. Par contre, elle vient se matérialiser au niveau physique après quelques temps, il existe un décalage lié à la contrainte « espace-temps ». Cela signifie que parfois, nous pouvons avoir l’impression que nos intentions n’ont pas d’impact sur la matière. Il suffit de cultiver la patience et la confiance que nos désirs ont été entendus et qu’ils vont bientôt se réaliser.

Une fois cette sixième loi transcendée, on comprend qu’il n’existe pas de hasard et qu’on est capable d’influencer notre vibration. Progressivement, on pourra passer au-dessus de la polarité, comprendre que nous sommes la cause, le maître de nos vies. On agira de manière proactive et non plus passive.

7. La loi du genre

Principe : « Il y a un genre en toutes choses ; tout a ses Principes Masculin et Féminin ; le Genre se manifeste sur tous les plans. »

La dernière des sept lois universelles nous dit que dans toutes choses, il existe un côté féminin et masculin. On peut le voir dans la nature, les plantes, les minéraux, les électrons et les pôles magnétiques. Toute chose contient des éléments féminins et masculins.

L’expression du côté féminin est l’amour, la patience, l’intuition, la douceur

Les qualités masculines sont l’énergie, la logique, l’autonomie et l’intelligence.

Ces qualités existent en tout être, femme ou homme. Être complet signifie accepter cette polarité en nous.

Chaque humain provient de la fusion de cette polarité. Nous atteindrons l’équilibre une fois que nous serons capables de reconnaître cette polarité et de l’utiliser pour créer la réalité souhaitée.

Conclusion

Les sept lois universelles nous conduisent à comprendre le monde dans lequel nous évoluons. Une fois que nous sommes capables de mettre en pratique ces 7 lois, nous atteindrons un niveau d’élévation, le fameux éveil de notre conscience.

On constatera aussi que la loi de l’attraction n’est pas évoquée en tant que telle. En réalité, la loi de l’attraction est le résultat de l’application de ces sept lois universelles. C’est la loi fondamentale de l’Univers.

C’est grâce à la connaissance de la Loi de l’attraction que nous sommes capables de transcender les quatre lois mutables et ainsi, attirer à nous toutes les expériences que nous désirons.

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INSTANT PARTAGE

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BONJOUR EN CREOLE DES ANTILLES-GUYANE

CELA DEPEND DE L’ENDROIT OU L’ON SE TROUVE DANS LE MONDE.
EH OUI DANS LA VIE TOUT EST RELATIF NE L’OUBLIEZ PAS.

Une excellente soirée pour les autres. Yola M. 😘
Iles paradis préservésiles-paradis-preserves

Patience et longueur de temps…

En ces temps plutôt difficiles, nous sommes
pour la plupart d’entre nous vraiment éprouvés…

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En ces temps plutôt difficiles, nous sommes pour la plupart d’entre nous vraiment éprouvés et notre capacité de résistance face à la difficulté, est rudement mise à l’épreuve. Cependant, c’est précisément dans ces moments là où l’on serait plus facilement tenter de tout lâcher qu’il faut « se faire violence » en instaurant petit à petit d’autres habitudes de vie, puis en apprenant à développer cette force insoupçonnée (qui est enfouie en chacun de nous), et cette véritable compétence qu’est la résilience.

Souvent, nous peinons à faire le premier pas pour améliorer notre vie, avoir un meilleur état d’esprit pour éliminer tout ce qui nuient à notre propre épanouissement personnel…

Ce soft-skill nous permettra d’ailleurs de pouvoir tenir la distance, voire de se surpasser pour enfin réussir à atteindre tous nos objectifs : et si vous commenciez maintenant ?

LE SECRET POUR APPRENDRE A DEVELOPPER SA FORCE MENTALE

JEUNE DANSEUSE

JEUNE SPORTIVE
Un voyage de mille lieu commence toujours par un premier pas.
Positivement votre, Yola M. ❤

Comment faire évoluer notre monde ? La vie après le confinement…

Lorsque nous remplissons notre tête de bonnes choses, les mauvaises n’ont pas la place d’y entrer…

COMMENT DEVENIR UN OPTIMISTE CONTAGIEUX ?

COMMENT DEVENIR UN OPTIMISTE CONTAGIEUXIl est communément admis que si nous travaillons dur, nous réussirons mieux, et que si nous réussissons, alors nous serons heureux. Si nous pouvons décrocher ce poste génial, obtenir cette nouvelle promotion, perdre ces cinq kilos, le bonheur suivra. Mais si c’était l’inverse ? Un excellent ouvrage de psychologie positive, plein d’humour, par le cotuteur du cours de Tal Ben-Shahar à Harvard.

Le saviez-vous ? Avoir un état d’esprit positif permet de gagner sept ans d’espérance de vie ; un médecin heureux fait de meilleurs diagnostics ; et les personnes âgées qui voient la vie du bon côté ont davantage de tonus et une meilleure mémoire.

S’appuyant sur les découvertes les plus récentes en neurosciences et sur son expérience de professeur de bonheur, Shawn Achor offre un ouvrage incontournable pour devenir sur-le-champ un optimiste contagieux.

Proposant sept outils aussi ludiques qu’efficaces, Shawn Achor nous apprend à nous fixer des objectifs à notre mesure, à faire le choix des vrais plaisirs sans dépenser à tout va, à déployer mille ruses pour abandonner nos mauvaises habitudes, en bref à remodeler notre cerveau pour voir la vie sous son plus beau jour, donner le meilleur de nous-mêmes et en faire profiter tous ceux qui nous entourent.

Débordant d’humour et d’anecdotes scientifiques passionnantes, un ouvrage de référence en psychologie positive, par l’assistant de Tal Ben-Shahar à Harvard.


BELIEVE IN YOURSELF BE POSITIVE MIKE HOLMES

Le Bon Doute

Pourquoi le Doute ?

Le Doute me semble être une vertu et un outil essentiel à tout quêteur de Lumière.

Pourquoi au 3ème degré ? Parce que je ne vous ai jamais parlé du mythe d’Hiram…

LE MYTHE D’HIRAM FONDATEUR DE LA MAÎTRISE MAÇONNIQUE

Le Mythe d’Hiram Fondateur de la Maitrise Maconnique Jean Delaporte (Maison de Vie Editeur – 25 août 2017)

Préférant mourir que trahir sa parole, Hiram, le Maître d’oeuvre du Temple voulu par le roi Salomon, est assassiné par trois compagnons félons qui tentent de lui arracher le mot de passe des Maîtres. Tel est le point de départ du mythe fondateur de la maîtrise maçonnique.

S’il n’est bien attesté qu’à partir de 1730, ses racines sont plus anciennes et sont à rechercher dans les grands mythes centrés sur la mort violente du dieu et sa renaissance, en particulier celle d Osiris assassiné par son Frère Seth. Mais le mythe d’Hiram recèle également des caractéristiques spécifiques à la tradition initiatique des bâtisseurs.

Pour les comprendre, et saisir ainsi la signification profonde de ce drame rituel revécu lors de chaque élévation à la Maîtrise, il est nécessaire d’approfondir la fonction symbolique de ses différents protagonistes : qui sont vraiment Hiram, le roi Salomon, et la mystérieuse reine de Saba, venue de l’Orient lointain pour rencontrer le roi ? Pourquoi faut-il que le Maître soit frappé de mort violente ? Son esprit revit-il au travers de tous les Frères Maîtres ? Et pourquoi le temple doit-il absolument être construit ?

C’est à toutes ces questions que tente de répondre le présent ouvrage qui apporte un éclairage nouveau sur un drame rituel et intemporel.

Biographie de l’auteur

Jean Delaporte est un auteur des livres Le Grand Architecte de l’Univers et Le Vénérable Maître, parus dans la collection Les Symboles maçonniques. Sa longue pratique maçonnique, sa profonde connaissance de la symbolique, ainsi que sa large érudition l’ont conduit à aborder le mythe d Hiram sous un angle particulièrement révélateur et fécond.
Gadhu info : le mythe d’Hiram fondateur de la maîtrise maçonnique

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Alors pourquoi ne pas chercher les liens entre cette notion de Doute, et l’histoire qui nous est racontée lors de notre exaltation ?

Des liens il y en a, que ce soit le Doute qu’on peut porter sur les outils symboliques que l’on nous donne, et qui peuvent servir le bien mais aussi le Mal, que ce soit dans le questionnement qui est suggéré au compagnon lors de l’exaltation, ou que ce soit les liens entre le Doute et les 3 mauvais compagnons que sont l’Ignorance, le Fanatisme et l’Ambition. J’en parlerai.

Lorsqu’un profane frappe à la porte du temple, quel est le travail de son parrain, des 3 frères enquêteurs, des FF\ de la loge pendant le passage sous le bandeau, lors des votes ? C’est de s’assurer qu’il est initiable, c’est-à-dire qu’il est capable de travailler sa pierre pour trouver sa place dans l’édifice.

S’il est sûr de lui, pétri de certitudes et de suffisance, il n’apportera rien à l’oeuvre commune et ça ne lui apportera rien.

Par contre, si on peut déceler chez lui une part de fragilité, s’il se pose des questions, s’il a une part d’inquiétude de ne pas franchir les différentes épreuves, s’il est capable de se remettre en question, sans se sentir dévalorisé, s’il est capable de soumettre ses opinions ou même ses certitudes au filtre du doute, alors il sera capable de vivre pleinement la démarche initiatique.

Cette démarche initiatique ne peut fonctionner avec une personne qui base sa vie sur des dogmes, des préjugés, des certitudes inébranlables, avec une personne pour qui le Doute est une faiblesse ou une tare.

Dans l’inconscient collectif, le doute a une connotation négative. Notre culture judéo-chrétienne ne nous apprend pas le doute. Au contraire. Il faut croire, sous-entendu le doute est une faiblesse. Ceci est d’ailleurs valable dans toutes les idéologies et dans toutes les religions du Livre.

Ce n’est pas tout à fait le cas du Bouddhisme. Le philosophe Bruno Giuliani dit à propos du Bouddhisme – « Le doute est très important dans le message de Bouddha dans la mesure où il est toujours négatif. Il signale une incertitude, et cette incertitude est le signe que l’on n’a pas trouvé la vérité. Elle va donc entraîner une recherche de vérité dont le doute est le signe.

On peut dire que la sagesse sceptique est présente dans le bouddhisme, puisque être sceptique ne veut pas dire douter au sens de ne rien affirmer, mais être en recherche, examiner pour atteindre la vérité ».

Le doute est l’ennemi de tous les pouvoirs, de tous les ordres établis.

Le travail de l’apprenti est d’apprendre à se connaître, celui du compagnon d’appréhender le monde. Pour agir dans ce monde, le maître doit utiliser le doute comme un outil d’approche de la vérité. Il s’agit de savoir ce que je peux admettre, ce que je dois refuser, ce que je peux tolérer. D’où l’importance du libre-arbitre. Grâce au doute nous pouvons rectifier nos erreurs et nous perfectionner. Le doute, c’est cet instant ou notre liberté s’autorise à décider. C’est le symbole de la maîtrise.

Le doute, c’est ce temps de pause durant lequel je m’autorise à m’interroger. Si j’ai bien effectué le travail de l’apprenti, le « connais-toi toi-même », j’assume mes qualités et mes défauts, et en conséquence je m’autorise à émettre des doutes envers moi-même ou envers autrui. Douter c’est s’autoriser à avoir une opinion personnelle, c’est s’autoriser l’esprit critique, en son âme et conscience. Cela peut déplaire, si mes doutes se heurtent à l’opinion générale, cela peut même me déplaire, si j’ai des doutes sur une de mes actions ou sur des propos que j’ai tenu. C’est le prix à payer pour avancer et tailler sa pierre, c’est le prix de la liberté. Le doute, c’est ma liberté.

Il y a ceux pour qui le Doute est une vertu et ceux pour qui c’est un vice. Quelques citations. Je commence par ceux pour qui le Doute est une faiblesse. « Il n’est qu’un remède au doute, c’est la prière. Or la prière du militant, c’est l’action politique ».

Pour monsieur Le Pen le doute est une maladie, puisqu’il parle de remède. Pour lui, il ne faut pas réfléchir, il faut agir.

« Personne n’est plus redoutable que celui qui n’a jamais de doutes ». Jacques Sternberg

Le père de Jacques Sternberg est mort en déportation à Majdanek et Nietzsche rajoute : « Ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude ».

Il y a ainsi des personnes pour qui le doute est l’ennemi de leurs certitudes. Pourquoi ? Simplement parce qu’il est beaucoup plus confortable et rassurant de ne jamais douter de rien. C’est un gage de longue vie et de bonheur, mais c’est aussi l’expression d’une paresse intellectuelle certaine. Que ce soit en religion, en politique ou dans tous les domaines de la vie, des certitudes inébranlables, des dogmes rassurent.

Etre persuadé qu’ici bas on fait partie de ceux qui détiennent la vérité, et que dans l’au-delà on aura la vie éternelle, quoi de plus rassurant et réjouissant ? Pour cela il suffit de se complaire dans une certaine forme d’ignorance

Il y a quelques années, j’avais acheté une série de cassettes d’Arte qui s’appelait « Corpus Christi ». C’était un recueil d’interviews de savants, d’exégètes, d’universitaires, d’historiens, d’archéologues, de dignitaires des religions du livre, sur la vie de Jésus. J’ai voulu prêter ces cassettes à une personne très religieuse que j’aimais beaucoup. Elle les a refusé en me disant :

« Je préfère ne pas les regarder, je pourrais douter ». Je n’ai pas insisté, et me suis même senti un peu coupable, parce que cette personne était heureuse de s’être trouvé des certitudes qui la rassuraient, peut-être face à l’angoisse du néant, de la mort. De quel droit, est ce que je pouvais l’amener à douter ? La tolérance va-t-elle jusqu’à accepter de laisser les autres dans une certaine ignorance, s’ils s’y sentent bien et qu’ils y trouvent leur équilibre ? Je répondrai oui, si leurs certitudes ne font de mal à personne, et non, si ces certitudes peuvent être dangereuses pour autrui.
A nous de choisir. Un proverbe hongrois dit : « Qui croit est heureux, qui doute est sage ».

Salämah Müssa dit : « Si la certitude est apaisante, le doute est plus noble ».

Le doute est essentiel dans la démarche de recherche de la vérité.

Jean-Charles Harvez dit : « Le doute est la base même du savoir, puisqu’il est la condition essentielle de la recherche de la vérité ».

Cicéron ajoute : « En doutant, on atteint la vérité ».

On comprend que le doute doit être pour nous cet outil, pour faire progresser notre réflexion. Georg Christoph Lichtenberg dit : « Douter ne signifie rien d’autre que d’être vigilant, sinon cela peut être dangereux ». Effectivement la vigilance, qui nous est conseillée depuis le cabinet de réflexion, n’est rien d’autre que ce temps de réflexion face à toute situation pour faire le meilleur choix. Pousser à l’extrême, le doute peut être dangereux parce qu’il peut devenir un frein qui nous paralyse. Il ne faut pas céder à l’hésitation permanente, à la résignation, au découragement, au manque de confiance en soi, à la faiblesse. Le doute doit rester un moteur pour notre réflexion et notre action.

Il doit être avant tout vigilance permanente, envers les autres mais aussi envers soi-même, soif de progrès dans la connaissance, prudence, écoute, relativité permanente de nos certitudes. Pour cela nous avons un outil adapté, bien présent lors de la cérémonie d’exaltation, c’est le Compas. Il nous permet de mesurer en permanence la part qu’il faut laisser au doute et celle de notre certitude d’agir pour le bien et le progrès selon notre loi morale.

Le Compas est le symbole de l’Esprit, alors que l’Equerre est le symbole de la Matière. En chambre du milieu le Compas est posé sur l’Equerre, c’est le pouvoir de l’Esprit sur la Matière. Ouvert à 90° il y a équilibre parfait entre les 2 forces, car le Compas devient Equerre juste. Cela évoque la prudence, la tempérance, la justice et la vérité que nous devons rechercher en pratiquant le doute raisonné, en notre âme et conscience.

Face à une situation, lorsque nous avons un doute sur l’attitude à adopter, nous faisons travailler notre raison, évidemment, mais également notre intuition, notre cœur. L’intuition et la raison, même si elles semblent pouvoir s’opposer, doivent travailler ensemble, pour déterminer ce qui nous semble juste. Le Doute doit faire travailler conjointement ces deux niveaux, si on ne veut pas être simplement pragmatiquement raisonnable, ou simplement victime de nos émotions.

Il n’est jamais simple d’ouvrir l’équerre à l’angle idéal.
Trop douter de soi-même reviendrait à se sous-estimer.
Ne pas douter de soi-même pourrait être se surestimer.
Trop douter des autres peut engendrer de la méfiance.
Ne pas douter des autres peut aussi être de la naïveté…

Il faut essayer de marcher sur cette ligne invisible entre les cases blanches et noires du pavé mosaïque.

On ne peut pas parler du Doute sans parler du Courage. Je parle du courage qu’il faut pour oser douter de soi-même lorsque c’est nécessaire, mais également du courage qu’il faut pour se fier à un doute sincère, lorsque l’environnement est totalement opposé à ce que l’on croit vrai et juste. Je pense à Copernic et Galilée qui ont mis en doute la théorie qui plaçait la terre au centre de l’univers. Giordano Bruno pour avoir osé défendre ces thèses est mort sur le bûcher de l’inquisition.

On peut parler également de ceux qu’on a appelé les justes, qui ont osé mettre leur vie en péril au cour des années de guerre. Il leur en a fallu du courage pour faire confiance à leur intuition et à leur cœur, pour mettre, sans douter, leur vie en jeu, pour sauver les juifs et ceux qui étaient condamnés à disparaître par le régime nazi. Puisque j’ai choisi de vous parler de doute au 3ème degré, il convient de chercher le lien avec le mythe d’Hiram.

Le doute est présent tout au long du rituel d’exaltation.

A commencer par l’entrée du Récipiendaire à reculons. Puis les injonctions du V\ M\: « Avez-vous bien réfléchi à la démarche que vous faites ? Vos mains sont elles pures ? Votre conscience est-elle tranquille ? Prenez garde à vos paroles. Avez-vous rempli vos Devoirs d’homme d’honneur et de F\ M\ ? » Le rituel suscite le doute dans l’esprit du récipiendaire pour le forcer à réfléchir. Puis le cadavre, ce face à face avec la mort, le cercueil qu’on lui fait enjamber, le questionnement sur les auteurs du crime. Le doute jeté sur la possible culpabilité du récipiendaire.

Durant la deuxième partie du rituel d’exaltation, le doute est encore présent. Aux 2 premiers grades le compagnon avait appréhendé le fil à plomb, le niveau et le maillet comme des outils devant servir à la construction du temple. Voilà qu’ils servent d’armes pour faire périr l’homme juste, maître Hiram personnifié à ce stade du rituel par le récipiendaire lui-même. De coupable potentiel, le voilà victime. Victime de quoi ? Du mauvais usage des outils, et potentielle victime de lui-même. La fin du rituel ramène plus de sérénité dans l’esprit du récipiendaire. Par les 5 points parfaits de la maîtrise, le « maître est retrouvé et il reparaît aussi radieux que jamais ».

Revenons un peu sur les 3 mauvais compagnons qui symbolisent : l’Ignorance, le Fanatisme et l’Ambition. L’absence de doute est un élément commun à l’ignorant, au fanatique et à l’ambitieux.

Celui qui se complaît dans l’Ignorance ne doute de rien, puisqu’il ne cherche pas à savoir.

Victor Hugo : « La liberté commence ou l’ignorance finit ».

Aristote dit : « L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit ».

Le doute qui engendre la réflexion est le chemin vers la sagesse et la connaissance. Et Turgot disait : « Le despotisme perpétue l’ignorance et l’ignorance perpétue le despotisme ».

C’est grâce à l’ignorance que les despotes et les dictateurs perpétuent leur pouvoir. L’instruction est de ce point de vue un instrument essentiel pour combattre l’ignorance, l’obscurantisme.

L’obscurantiste est celui qui prône et défend une attitude de négation du savoir, de restriction dans la diffusion des connaissances, ou de propagation de théories dont la fausseté est avérée. La doit combattre tous ceux qui s’appuient sur l’ignorance pour asseoir leur pouvoir. Que ce soit en interdisant ou limitant l’instruction aux femmes, que ce soit en limitant ou interdisant la liberté d’expression, ou la liberté de conscience, que ce soit en pratiquant l’intolérance vis à vis de croyances différentes des dogmes officiels. L’ignorance de celui qui n’a pas pu accéder à l’instruction n’est bien entendu pas condamnable. Seul l’ignorant qui se complaît dans l’ignorance, par paresse ou par intérêt est condamnable.

– Notre second mauvais compagnon symbolise le Fanatisme.

On en a un peu parlé en abordant les liens entre l’ignorance et le despotisme. Plus encore que l’ignorant, le fanatique, qui est l’intolérance incarnée, ne doute pas. L’ignorance et le fanatisme vont de paire et s’alimentent l’un l’autre.

Elie Wiesel nous en parle : « Le fanatisme est aveugle, il rend sourd et aveugle. Le fanatique ne pose pas de questions, il ne connait pas le doute ; il sait, il pense qu’il sait ».

Et pour Voltaire : « Le fanatisme est un monstre, qui ose se dire le fils de la religion. Il est mille fois plus dangereux que l’athéisme philosophique ».

L’ignorant écrase ses doutes, en sur-affirmant son maigre savoir. Le fanatique écrase ses doutes, en sur-affirmant sa foi. L’ambitieux écrase ses doutes, en focalisant son esprit vers le but qu’il s’est lui-même fixé.

On en arrive donc à notre troisième mauvais compagnon qu’est l’Ambition.

Tout comme l’ignorance symbolise le mauvais usage du Fil à Plomb par le second surveillant, qui devrait être particulièrement instruit, et que le fanatisme symbolise le mauvais usage du Niveau du premier surveillant, qui devrait exercer un contrôle éclairé sur les travaux sans faire subir aux une contrainte étouffante à cause de son fanatisme, l’ambition symbolise le mauvais usage du Maillet, qui devrait diriger les travaux avec un dévouement total, sans céder à des visées personnelles dérivées de son ambition.

L’ambition est le désir de réussite, mais c’est aussi et surtout le désir excessif de réussite. Il convient donc de distinguer l’ambition-vertu qui est le désir naturel d’entreprendre et de réussir, de l’ambition-vice, démesurée, celle qui a les dents trop longues. Parce que cette ambition là, qui ne s’encombre pas de doutes, ne s’encombre pas non plus de scrupules. Pour elle la fin justifie les moyens, et la fin se résume souvent simplement à l’argent, au pouvoir et aux honneurs. « L’ambition est le fumier de la gloire » disait Pierre l’Arétin. (XVIè s)

L’ambition-vertu, c’est le désir de réussir, c’est ne pas escompter plus que ce que nous vaut le mérite de notre action. La propension à l’orgueil, à la prétention, à l’excès de désir de réussite, à rechercher plus qu’il n’est mérité, au-delà de nos moyens, c’est l’ambition-vice. C’est celle qui animait les mauvais compagnons.

On le voit, le Doute est une composante importante de l’exaltation. Ce Doute peut être déconcertant, inquiétant, source d’insatisfaction. Il pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses. C’est probablement pourquoi j’ai tant tardé à aborder ce sujet et le mythe d’Hiram. Au final, je suis heureux de m’y plonger, parce que ma saine curiosité, et mon intuition me disent que l’acacia peut être source d’espérance.

Henry James dit : « Il faut croire dans le Doute, passionnément, parce que c’est ce qui fait la beauté de l’homme ».


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Pourquoi certaines personnes sont-elles si parfaites ?

C’est moi. Joli corps, beau visage, peau claire, et belle taille.
Famille aisée, bonnes notes sans efforts, beaucoup d’amis.

C’est moi. Joli corps, beau visage, peau claire, belle taille.
Famille aisée, bonnes notes sans efforts, beaucoup d’amis.
A des passions, 
des passe-temps, des amours, comme tout autre adolescent(e)… 

Blanche, « classe supérieure », capable, jolie, brillante jeune fille.
Apparemment parfaite. Droite ?

Archi-faux !


Tout d’abord, j’expérimente beaucoup des problèmes rencontrés par les autres filles. Image corporelle, troubles de l’alimentation et je suis loin d’être en bonne santé mentale. Je m’auto-mutile depuis plus de 2 ans et j’ai tenté de me suicider une fois.

Ensuite, nous ajoutons une autre chose au mélange.

Je suis bi. Aller dans une école catholique pour filles, cela crée une multitude de problèmes. Tout d’abord, la « saleté générale » et les ragots, et puis il y a les professeurs homophobes qui laissent passer l’intimidation. Je dirais que 3/4 des membres de mon groupe ont parlé de moi en mal au cours de la dernière année.

Étant queer dans un ménage conservateur, cela signifie que je ne peux même pas aller voir mes parents pour obtenir du soutien. Mes amis, bien qu’incroyables, sont hétéros, donc  ils ne rencontrent pas les mêmes problèmes, ce qui fait que j’ai l’impression d’être seule à tout affronter.

C’est à ce moment que les problèmes commencent. Je ne veux pas penser de façon cohérente, alors je commence à me montrer ivre à l’école ou à remplir ma bouteille d’eau, d’alcool. Mes amis me voient, et je ne peux pas leur dire que je suis ivre à l’école, donc je feins toujours d’être «fatiguée».

Mes parents savent-ils tout cela ? Absolument pas !!!

Bien que je n’essaie pas de montrer à quel point ma vie est terrible, car je me rends compte que j’ai la chance de vivre dans mon pays, d’être une fille blanche valide, de classe « supérieure » et attrayante par convention, ma vie est loin de la perfection superficielle qu’elle semble. Je suis loin d’être parfaite.

Mon but est de montrer que personne n’est parfait. Tous ceux qui semblent parfaits font face à leurs propres problèmes. Certains sont simplement meilleurs que d’autres pour le cacher. La perfection est surestimée. J’essaie juste d’être heureuse.