L’AUTO-EFFICACITÉ

Qu’est-ce que l’Auto-efficacité ?


Le sentiment d’auto-efficacité constitue la croyance qu’a un individu en sa capacité de réaliser une tâche. Plus grand est le sentiment d’auto-efficacité, plus élevés sont les objectifs qu’il s’impose et son engagement dans leur poursuite. La théorie de l’auto-efficacité a été élaborée par le psychologue canadien Albert Bandura (Bandura, 1977, 1997, 2003) dans le cadre théorique plus large de la théorie sociale cognitive (Bandura, 1986).

Définitions et traductions

L’auto-efficacité est une émotion aussi connue sous le nom de confiance contextuelle (ou situationnelle). Elle est le sentiment de se sentir prêt, de savoir que l’on peut faire les choses bien dans n’importe quel contexte. L’auto-efficacité amène à prendre les bonnes décisions dans des situations difficiles. Une faible auto-efficacité amène à la détresse et peut contribuer à des problèmes de santé mentale.

La notion d’agentivité et sa «variable clé» : Selon Bandura, l’auto-efficacité, posent des difficultés de traduction et d’interprétation en français. Jacques Lecomte, le traducteur en français, rappelle que Bandura utilise plusieurs synonymes lorsqu’il désigne l’auto-efficacité : self-efficacy, personal efficacy, sense of personal efficacy, perceived efficacy, personal perceived efficacy, beliefs in efficacy.

Le terme sentiment d’efficacité personnelle est exceptionnellement utilisé dans la traduction française et ne devrait pas se substituer à auto-efficacité ou, mieux encore, à efficacité personnelle, qui est le terme qui rend compte le plus précisément de la notion…

Efficacité personnelle est d’ailleurs le terme le plus fréquemment utilisé dans l’ouvrage en français. Le titre en français « Auto-efficacité » et son sous-titre « Sentiment d’efficacité personnelle » est un choix de l’éditeur pour traduire « Self-efficacy, The exercise of control », ouvrage original paru en 1997 chez W. H. Freeman.

Il y existe quatre grandes sources de construction de l’efficacité personnelle. Selon Albert Bandura, le concept de l’efficacité personnelle puiserait dans ces quatre principales sources…

La maîtrise personnelle :

« C’est la principale source : les succès construisent une solide croyance d’efficacité personnelle tandis que les échecs la minent. Cependant, pour ceux qui disposent d’un bon sentiment d’efficacité, les revers et difficultés peuvent être bénéfiques, car ils enseignent que le succès nécessite généralement un effort soutenu.»

L’apprentissage social (ou modelage, ou apprentissage vicariant) :

« Pour évaluer ses capacités, l’individu tire aussi des conclusions de l’observation des actions réalisées par d’autres personnes. Ce sont les sujets dont les caractéristiques (âge, sexe, etc.) sont les plus proches des siennes qui sont les plus susceptibles d’être source d’information. Par exemple, des enfants tirent un sentiment d’efficacité personnelle plus élevé s’ils observent d’autres enfants talentueux que s’ils voient des adultes manifester les mêmes aptitudes cognitives. »

La persuasion par autrui :

« Il est plus facile à quelqu’un de maintenir un sentiment d’efficacité, particulièrement quand il est confronté à des difficultés, si d’autres individus significatifs lui expriment leur confiance dans ses capacités. Cependant, cet effet se manifeste surtout si la personne a déjà de bonnes raisons de croire qu’elle est performante. Dans ce cas, les commentaires positifs de son entourage peuvent l’aider à fournir les efforts nécessaires pour réussir. Par contre, susciter des croyances irréalistes de capacités personnelles peut conduire à l’échec, ce qui discréditera le flatteur et sapera les croyances de la personne en ses capacités.»

L’état physiologique et émotionnel :

«En évaluant ses capacités, une personne se base en partie sur l’information transmise par son état physiologique et émotionnel.

Les indices que fournit le corps sont particulièrement pertinents dans la santé, les activités physiques et la gestion du stress.

Les techniques qui permettent de réguler les réactions émotionnelles élèvent ainsi les croyances en l’efficacité de la gestion du stress, et provoquent par conséquent les améliorations correspondantes de performance».

Trois effets d’une auto-efficacité élevée :

Un bon niveau d’auto-efficacité va produire trois types d’effets (Bandura, 2003).

Le premier type d’effet est le choix des conduites à tenir.

Un faible niveau d’auto-efficacité peut provoquer un évitement des situations qui révéleraient une incompétence supposée. A l’inverse, une auto-efficacité de bon niveau conduit l’individu à se fixer des buts plus ambitieux et lui permet de s’orienter vers des buts plus exigeants mais qui paraissent à portée. « Que l’on pense à l’impact de cette donnée en termes non seulement de gestion de son propre itinéraire de formation et de qualification, mais plus largement dans l’ensemble de la conduite de sa carrière… Les personnes tendront donc à se fixer des objectifs plus élevés, toutes choses égales par ailleurs ».

Le deuxième effet porte sur la persistance des comportements.

L’auto-efficacité déterminera ici les efforts que les apprenants accompliront et combien de temps ils persisteront devant des obstacles ou des expériences aversives.

Le troisième effet porte sur la plus grande résilience des personnes face aux imprévus et difficultés.

Une auto-efficacité élevée conduit non seulement à déterminer des buts élevés mais elle favorise également l’autorégulation des comportements : nous persistons plus et sommes davantage capables de construire des compétences et des stratégies cognitives. L’auto-efficacité est corrélée à l’autorégulation des apprentissages, notamment en situation d’évaluation et à l’usage de la métacognition. Les apprenants qui obtiennent les meilleurs résultats sont ceux qui se fixent plus d’objectifs, ou des objectifs plus ambitieux, utilisent plus de stratégies pour étudier :


Ils pilotent attentivement la progression de leurs apprentissages et optimisent leurs efforts en vue d’atteindre les résultats souhaités.

« D’après Bandura, le système de croyances qui forme le sentiment d’efficacité personnelle est le fondement de la motivation et de l’action, et partant, des réalisations et du bien-être humains. Comme il l’indique régulièrement, avec une clarté et une force de conviction rares, « si les gens ne croient pas qu’ils peuvent obtenir les résultats qu’ils désirent grâce à leurs actes, ils ont bien peu de raisons d’agir ou de persévérer face aux difficultés ». (Carré, 2003, préface in Bandura, 2003, p. IV).

Ainsi, les effets de l’efficacité personnelle ont pu être mesurés dans de nombreux domaines :

La scolarité et l’éducation

Les compétences cognitives de l’élève sont développées.

Un sentiment solide d’efficacité intellectuelle et autorégulatrice favorise la réussite scolaire mais également les relations sociales et le développement émotionnel. Il aura une incidence sur l’orientation et le choix de carrière (sans déterminisme toutefois !) de l’individu.

Du côté des enseignants, il a été observé que ceux parmi les élèves qui auraient un déficit d’efficacité personnelle proposaient aussi un nombre moindre d’activités scolaires.

Le travail

Les choix, l’évolution de carrière, mais également les conditions de « réemploi » après une période de chômage sont très influencés par l’efficacité personnelle.

L’auto-efficacité ou sentiment d’efficacité personnelle renvoie à des notions que l’on retrouve généralement dans le champ de l’accompagnement professionnel.

Ainsi le sentiment d’efficacité peut faire défaut dans des situations de formation (ne pas se sentir au niveau pour apprendre ou transposer les acquis), en recherche d’emploi (restreindre ses choix en nombre et/ou en niveau ou même son activité globale de recherche d’emploi). Il renvoie également au sentiment « d’incompétence » que l’on retrouve souvent dans le non-accomplissement de soi dans son travail en cas de burnout (Vonthron, 2014). Ce concept peut également être rapproché d’autres concepts en Psychologie Sociale du Travail comme l’empowerment ou habilitation psychologique, le pouvoir d’agir, la proactivité (Valléry, Bobillier-Chaumon, Brangier & Dubois 2016).

La santé, notamment dans le traitement des troubles mentaux

(phobie, toxicomanie, dépression).

Le fait de décomposer la tâche insurmontable en sous-tâches maîtrisées permet ainsi aux patients de surmonter leurs phobies. Cette expérience est alors vécue comme «transformatrice et libératrice».

Le sport

Théorie du comportement planifié

La théorie du comportement planifié

La Théorie du Comportement Planifié (TCP)1 a été proposée par Icek Ajzen comme une amélioration de la théorie de l’action raisonnée2 qu’il avait déjà développée en collaboration avec Martin Fishbein. La TCP vise à expliquer ou infléchir les comportements à partir de questions comme leur lien avec les attitudes, le sentiment d’auto-efficacité et les normes sociales.

Contenue de la théorie
Elle postule que le comportement humain, pour être effectif, doit d’abord être décidé/planifié, d’où le nom de théorie du comportement planifié. De plus pour être décidé, trois types de facteurs sont nécessaires :

  1. Des jugements sur la désirabilité du comportement et de ses conséquences (attitudes par rapport au comportement);
  2. Des considérations sur l’influence et l’opinion des proches sur le comportement (les normes sociales);
  3. Des croyances sur la capacité du sujet à réussir ce comportement (auto-efficacité).

 L’efficacité personnelle est l’un des trois facteurs influençant les changements de comportements décrits par les théories du comportement planifié.


Notes et références

Bandura,A. (1982) Self-efficacy mechanism in human agency. American Psychologist.

Maddux, James E. 2009. “Self-Efficacy.” Edited by Shane J. Lopez. The Encyclopedia of Positive Psychology. Wiley Blackwell.
« Y arriver malgré tout », Sciences Humaines Hors Série no 40, Mars-mai 2003

Marc Nagels et Philippe Carré, Apprendre par soi-même aujourd’hui. Les nouvelles modalités de l’autoformation dans la société digitale, Paris, Editions des archives contemporaines, 2016 (ISBN 2813002216)

Philippe Carré, « La double dimension de l’apprentissage autodirigé contribution à une théorie du sujet social apprenant », Revue canadienne pour l’étude de l’éducation des adultes, vol. 17, no 1,‎ 2003

Barry Zimmerman, Des apprenants autonomes. Autorégulation des apprentissages, Bruxelles, De Boeck, 2000

Jacques Lecomte, « Les applications du sentiment d’efficacité personnelle », Savoirs,‎ mai 2004 (lire en ligne)

Albert Bandura, « Entretien Rencontre avec Albert Bandura », Sciences Humaines,‎ avril 2004 (lire en ligne)
Bibliographie

Albert Bandura, Self-efficacy : Toward a unifying theory of behavioral change, Psychological review, 1977.

Albert Bandura, Social foundations of thought and action, Psychological review, 1986.

Albert Bandura, Self-efficacy: The exercise of control, Psychological review, 1997.

Albert Bandura (trad. Jacques Lecomte), Auto-efficacité : Le sentiment d’efficacité personnelle [« Self-efficacy »], Paris, De Boeck, 2007, 2e éd. (1re éd. 2003) (ISBN 9782804155049).

Philippe Carré, De l’apprentissage social au sentiment d’efficacité personnelle : autour de l’œuvre d’Albert Bandura, coll. « Savoirs », 2004.

Jean Heutte, La part du collectif dans la motivation et son impact sur le bien-être comme médiateur de la réussite des étudiants : Complémentarités et contributions entre l’autodétermination, l’auto-efficacité et l’autotélisme, 2011 (lire en ligne).

Marc Nagels (sur l’auto-efficacité collective au travail) L’analyse de l’activité infirmière : ses effets sur l’auto-efficacité collective de cadres formateurs confrontés au changement. Savoirs et soins infirmiers, Elsevier Masson SAS, Paris, pp.9, 2010. (Lire en ligne)

Vallery, G., Bobillier-Chaumon, M. E., Brangier, E., & Dubois, M. (2016). Psychologie du travail et des organisations: 110 notions clés. Dunod.

Vonthron, A-M. (2014). Sentiment d’Efficacité Personnelle et risques psychosociaux. In P. Zawieja & F. Guarnieri (Eds.). Dictionnaire des risques psychosociaux (pp. 682-686). Paris : éditions du Seuil

Concept de psychologie (Free)
Auto-efficacité.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Auto-efficacit%C3%A9

Articles connexes :

Théorie des besoins et des motivations : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_des_besoins_et_des_motivations

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ET SI VOTRE JOURNEE ETAIT PLUS LONGUE QUE VOUS NE LE PENSEZ ?

Nous n’utilisons pas bien notre temps : tel est le constat implacable de Fabien Olicard au début de cet ouvrage. Trop de sollicitations nous détournent de nos objectifs quotidiens…

VOTRE TEMPS EST INFINIRévélez-vous à vous-même et aux autres, grâce à la fameuse méthode Olicard !


Nous n’utilisons pas bien notre temps : tel est le constat implacable de Fabien Olicard au début de cet ouvrage. Trop de sollicitations nous détournent de nos objectifs quotidiens : mails, téléphone, réseaux sociaux, mais également les pièges de notre propre cerveau ! La société actuelle nous condamne à nous laisser happer par des stimulis qui nous égarent. Or, en clarifiant nos objectifs réels et en nous organisant mieux, nous pouvons véritablement décupler notre vie : nos réussites tant personnelles que professionnelles, mais aussi notre capacité à profiter au jour le jour.

L’objectif de cet ouvrage est simple : vous rendre les clefs de votre temps ! Pour ce faire, Fabien Olicard vous ouvre les portes de son expérience personnelle et de ses souvenirs : grand procrastinateur devant l’éternel (qui l’eût cru ?!), il a dû lui-même pratiquer une détox féroce de ses mauvaises habitudes et apprendre à s’organiser afin de se révéler à lui-même et aux autres.

Dans la lignée de Tim Ferriss et de sa fameuse Semaine de 4 heures, Fabien Olicard vous propose ici sa méthode pour retrouver du temps pour soi et vous accomplir véritablement : conseils, recettes, mises en garde, découvrez la panoplie d’astuces que le célèbre mentaliste met à votre disposition pour devenir vous-même et reprendre le contrôle de votre vie.

La vie est courte, oui, mais nous avons le temps de devenir nous-mêmes, alors profitons-en !

Une excellente longue journée à tous !

Yola M.

 

20 conseils pour renforcer votre mental…

Comment vous faire travailler quand vous ne le voulez pas ?

Il y a ce projet que vous avez laissé en suspens – celui avec l’échéance qui se rapproche de plus en plus. Et il y a le client pour lequel vous devriez vraiment passer un un appel téléphonique – celui qui ne fait que se plaindre et dévorer votre temps précieux. Attendez, n’allez-vous pas essayer d’aller au gymnase plus souvent cette année?

Pouvez-vous imaginer combien vous sentiriez moins de culpabilité, de stress et de frustration si vous pouviez vous faire faire ce que vous ne voulez pas faire alors que vous êtes censé le faire? Sans oublier à quel point vous seriez plus heureux et plus efficace?

La bonne nouvelle (et la très bonne nouvelle) est qu’il est possible de ne pas remettre les choses à plus tard si vous utilisez la bonne stratégie. Déterminer quelle stratégie utiliser dépend de la raison pour laquelle vous tergiversez :

Raison n ° 1 Vous mettez quelque chose hors tension parce que vous avez peur de tout gâcher.

Solution : Adoptez un «objectif de prévention».

Il y a deux façons de regarder une tâche. Vous pouvez faire quelque chose parce que vous le voyez comme un moyen de vous retrouver mieux que ce que vous êtes maintenant – comme un exploit ou un accomplissement. Au fur et à mesure, si je termine ce projet avec succès, j’impressionnerai mon patron ou, si je travaille régulièrement, je vais avoir un look incroyable . Les psychologues appellent cela un objectif de promotion – et la recherche montre que lorsque vous en avez un, vous êtes motivé par la pensée de faire des gains et vous travaillez au mieux lorsque vous vous sentez enthousiaste et optimiste. Ça sonne bien, n’est-ce pas? Eh bien, si vous craignez de perdre la tâche en question, ce n’est pas votre objectif. L’inquiétude et les doutes sapent la motivation de votre promotion, vous laissant moins enclins à prendre des mesures.

Ce dont vous avez besoin est une façon de voir ce que vous devez faire qui ne soit pas miné par le doute – idéalement, qui y prospère. Lorsque vous vous concentrez sur la prévention , au lieu de penser à la façon dont vous pourriez améliorer votre sort, vous considérez la tâche comme un moyen de conserver ce que vous avez déjà : éviter la perte. Pour un projet axé sur la prévention, mener à bien un projet est un moyen d’empêcher votre chef d’être en colère ou de vous faire moins penser à vous. Travailler régulièrement est un moyen de ne pas se laisser aller. Des décennies de recherche, que je décris dans mon livre Focus, montre que l’anxiété quant à ce qui pourrait mal tourner renforce la motivation de prévention. Lorsque vous vous concentrez sur la prévention des pertes, il devient évident que le seul moyen de sortir du danger est de prendre des mesures immédiates. Plus vous êtes inquiet, plus vite vous êtes hors de la porte.

Je sais que cela ne ressemble pas à un baril de rires, en particulier si vous êtes généralement plus du genre à un esprit de promotion, mais il n’ya probablement pas de meilleur moyen de surmonter votre anxiété face à la pourriture que de réfléchir sérieusement à tous les problèmes. conséquences de ne rien faire du tout. Allez, effrayer le pantalon vous-même. C’est affreux, mais ça marche.

Raison n ° 2 Vous remettez quelque chose parce que vous n’avez pas «envie» de le faire.

Solution: Faites comme Spock et ignorez vos sentiments. Ils se mettent sur votre chemin.

Dans son excellent livre, The Antidote: le bonheur des personnes qui ne supportent pas la pensée positive , Oliver Burkeman souligne que, la plupart du temps, nous disons des choses comme «Je ne peux tout simplement pas me lever tôt le matin» ou «Je ne peux tout simplement pas me mettre à faire de l’exercice», ce que nous voulons vraiment dire, c’est que nous ne pouvons pas nous donner envie de faire ces choses. Après tout, personne ne vous attache au lit chaque matin. Les videurs intimidants ne bloquent pas l’entrée de votre gymnase. Physiquement, rien ne vous en empêche – vous n’en avez tout simplement pas envie. Mais comme Burkeman demande, « Qui a dit que vous deviez attendre jusqu’à ce que vous » sentiez « faire quelque chose pour pouvoir commencer à le faire? »

Pensez-y une minute, car c’est vraiment important. Quelque part au cours de notre parcours, nous avons tous adhéré à l’idée – sans nous en rendre compte consciemment – selon laquelle, pour être motivés et efficaces, nous devons avoir le sentiment de vouloir agir. Nous devons avoir hâte de le faire. Je ne sais vraiment pas pourquoi nous croyons cela, parce que c’est 100% un non-sens. Oui, à un certain niveau, vous devez vous engager dans ce que vous faites – vous voulez que le projet soit terminé, ou en meilleure santé, ou bien pour que votre journée commence plus tôt. Mais vous n’avez pas besoin de vouloir le faire.

En fait, comme le fait remarquer Burkeman, bon nombre des artistes, écrivains et innovateurs les plus prolifiques le sont devenus en partie à cause de leur dépendance à des routines de travail qui les obligeaient à passer un certain nombre d’heures par jour, même sans inspiration ( ou, dans de nombreux cas, la gueule de bois) ils pourraient avoir ressenti. Burkeman nous rappelle l’observation de l’artiste de renom Chuck Close selon laquelle «Inspiration est destiné aux amateurs. Le reste d’entre nous vient d’arriver et se met au travail. « 

Donc, si vous restez assis là à retarder quelque chose parce que vous ne le ressentez pas, souvenez-vous que vous n’avez pas réellement besoin de le ressentir. Il n’y a rien qui vous arrête.

Raison n ° 3 Vous mettez quelque chose hors tension parce que c’est difficile, ennuyeux ou autrement déplaisant.

Solution: Utilisez la planification si-alors.

Trop souvent, nous essayons de résoudre ce problème particulier avec une volonté pure: la prochaine fois, je me ferai commencer à y travailler plus tôt. Bien sûr, si nous avions la volonté de le faire, nous ne le remettrions jamais à plus tard. Des études montrent que les gens surestiment régulièrement leur capacité de maîtrise de soi et s’en remettent trop souvent à elle pour ne pas avoir à manger de l’eau chaude.

Rendez-vous service et acceptez le fait que votre volonté est limitée et qu’il ne vous conviendra peut-être pas toujours de relever le défi de vous faire faire des choses que vous trouvez difficiles, fastidieuses ou terribles. Au lieu de cela, utilisez si-alors planification pour faire le travail.

Faire un plan « si-alors » ne se limite pas à décider des étapes spécifiques à suivre pour mener à bien un projet. Vous devez également décider  et quand les entreprendre.

S’il est 14 heures, alors je vais arrêter ce que je fais et commencer à travailler sur le rapport Bob a demandé.

Si mon patron ne mentionne pas ma demande pour une augmentation de notre réunion, alors je vais le mettre à nouveau avant la fin de la réunion.

En décidant à l’avance exactement ce que vous allez faire, et quand et où vous le ferez, vous ne pourrez pas délibérer le moment venu. Non, est- ce que je dois vraiment faire cela maintenant ? Ou cela peut-il attendre plus tard? ou peut – être que je devrais faire autre chose à la place . C’est lorsque nous délibérons que la volonté devient nécessaire pour faire le choix difficile. Mais si les projets envisagés réduisent considérablement les exigences imposées à votre volonté, en vous assurant que vous avez pris la bonne décision bien avant le moment critique. En fait, si, alors la planification a été démontré que dans plus de 200 études pour augmenter le taux de réalisation des objectifs et la productivité en moyenne 200% -300%.

Je me rends compte que les trois stratégies que je vous propose – réfléchir aux conséquences d’un échec, ignorer vos sentiments et engager une planification détaillée – ne paraissent pas aussi amusantes que des conseils tels que « Suivez votre passion! » Ou « Restez positif! » Mais ils ont l’avantage d’être réellement efficaces – ce qui, en l’occurrence, est exactement ce que vous serez si vous les utilisez.

15 façons de faire grandir votre état d’esprit…

A growth mindset is simply the belief that our basic abilities can be developed and improved through dedication and hard work.

Want to increase your chances of success ? Then develop your growth mindset.

Pixabay
Source : Pixabay

“The hand you are dealt is just the starting point for development.” —Carol Dweck

Why Growth Mindset Matters

Only 10 years ago, I stood behind an old brown cash register at a local retail store, sliding customers’ purchases across a crisscross red scanner for $7.25 an hour (minimum wage at the time). If you had told me then that 10 years later I’d have a Ph.D. from Berkeley, write a blog for Psychology Today, or be the author of a book on how to generate happiness in the technology age, I would have thought you were absolutely bonkers! I had no connections, no money, no information on how to get me from where I was then to where I am now. But I did have one thing … I had a growth mindset.

What Is Growth Mindset ?

A growth mindset is simply the belief that our basic abilities can be developed and improved through dedication and hard work. It’s not so much that this belief is some kind of magic. It’s just that without a growth mindset, we don’t exert the required effort and so we remain perpetually stuck.

But with a growth mindset, we can break through the stuck-ness and achieve the results we desire, whether that be at work, in our relationships, or in other aspects of our lives (take this well-being quiz to get a sense for the areas of your life that might need work).

Do You Have A Growth Mindset ?

Do you believe that you were born and raised with a fixed set of skills and abilities—such as your IQ—that you had from birth and will stay with you your entire life? Or do you believe that your ideas and beliefs are ever-evolving, that you can learn new skills if you work at it, and that your wisdom and intelligence grows with each new experience? If you said “yes” to the first question, you have what is referred to as a “fixed mindset.” If you said “yes” to the second question, you probably have what Stanford professor Carol Dweck calls a “growth mindset. »

Don’t worry if you currently have more of a fixed mindset—you can develop a growth mindset! I talk a bit about how to build a growth mindset (and important complementary skills like resilience, positivity, and self-compassion) in my book, Outsmart Your Smartphone: Conscious Tech Habits for Finding Happiness, Balance, and Connection IRL. But I go into a lot more detail about growth mindset and how to build it in the sections below.

Why Does Growth Mindset Matter ?

If we have a “fixed mindset,” we may shy away from challenges because we do not want to feel embarrassed or humiliated in front of others—who does, right?! But this can be problematic because our fear of making mistakes can lead us to avoid challenges and new experiences—experiences which would help us grow, improve ourselves in important ways, and create the life we desire.

If we have a “growth mindset,” we enjoy challenges, despite the risk, usually because we value learning and growth more than others thinking we know what we’re doing. And because we’re always trying new things, we often don’t know what we’re doing. Still, those of us with a growth mindset often build new skills more easily because we believe we can and so we really work at it.

Developing a growth mindset could contribute to a fuller, more meaningful life because the range of experiences that such a life encompasses will be considerably broader.

Key Differences Between “Fixed” and “Growth” Mindset

1. Effort

When faced with hard work, the “fixed mindset” person may recruit others to do the hardest parts, spending as little effort as possible, while the “growth mindset” person believes that good outcomes often require exertion—“effort” is just a part of the process. In order to master a new task, one usually needs to apply energy, whether mental, physical or simply by using repetition over time.

2. Challenge

A “fixed mindset” person shies away from challenges, possibly from fear of failure and may go into hiding as a way to avoid responsibilities. In contrast, the “growth mindset” person finds challenges to be exciting and engaging, knowing that they will learn something valuable from their experiences. They “stick to it,” mastering the challenge, and then are able to move on to ever greater accomplishments.

3. Mistakes and Feedback

The “fixed mindset” person hates making mistakes because it’s embarrassing. They may blame others (check out the Inner Bonding workbook if you need help with blaming) or be defensive when criticized. Meanwhile, a “growth mindset” person will see the mistake as a lesson to learn from and will be less likely to take criticism personally. Being open to criticism can help improve one’s ability to do better the next time, which is another reason why a growth mindset can lead to success.

15 Ways to Develop a Growth Mindset

Changing one’s mindset from a “fixed” perspective to a “growth mindset” may seem daunting, but by taking baby steps, anyone who wants to can build a “growth mindset.”  Here’s how:

1. Acknowledge and embrace imperfection in self and others, as it is the spice that makes us individuals. We all have our flaws, peculiarities, and weirdness—our imperfections. Like the small black mole on Marilyn Monroe’s face, our imperfections make us unique.

2. Face your challenges bravely. If you find yourself terrified in the face of a serious challenge, stop and reframe the situation in your mind. Consider your challenge as an “opportunity,” thus slightly shifting your perspective to make it easier for you to engage. Each challenge or opportunity invites us into a new experience that is a sort of adventure.

Try different tactics to coach yourself about how to explore a new path, or how to develop a new skill, or how to interact with a new group of people, or to navigate through new circumstances. As an adventure, fear is an acceptable feeling. You press forward anyway because it’s exciting and new. If you take this same attitude with a crisis at work or whatever the challenge, you can discover abilities you didn’t know you even possessed.

3. Pay attention to your words and thoughts. Start to pay attention to the words you speak, even the words in your mind. If your words are low or dark, the results may be also. So watch yourself. Listen to what you are saying and thinking. Censor yourself and become your own guide.

Replace negative thoughts with more positive ones to build a growth mindset. Replace judgment with acceptance, hate with compassion. If you are disrespecting yourself or lowering your ethical standards, the outcome of your decisions and their consequences will reflect that. Intend to think higher thoughts and hold yourself to it.

4. Stop seeking approval from others. Approval from others can often prevent a growth mindset. Cultivate self-acceptance and self-approval. Learn to trust yourself. You are the only person who will always be there for you in your life so you are the only one you need to impress.

5. Take a step deeper into authenticityPretending to be someone who you are not disrespects who you really are. It makes you a fake. It diminishes what you have to offer. Becoming truly authentic is a process that takes time and a lot of inner work. Once you do, you’ll likely be more driven to pursue your true goals, which puts you in a growth mindset.

6. Cultivate a sense of purpose. Does your life feel like it is purpose-driven? If yes, define for yourself what that purpose encompasses. If you are drawing a blank, ask that your life’s purpose become clear to you. Meditate or contemplate on “purpose” and see what tidbits come through until you feel like you know the essence of your purpose, or perhaps part of it. Then pursue it—that’s what’ll help you build a growth mindset.

7. Redefine “genius.” We all have strengths and weaknesses. Explore and appreciate your strengths, and work to improve your weaknesses. This effort can help you build a growth mindset.

8. Turn criticism around until you find its gift. The purpose of criticism is to make things better.  Someone else can see what you are doing from a slightly different perspective than you, and may have some valuable suggestions for you. If you open up to hearing suggestions, you can more easily develop your growth mindset.

9. Value the process over the end result. Remember, it’s the journey that matters, not the destination.

10. Learn from the mistakes of others. If you can learn from the mistakes of others, then you may be able to make fewer mistakes. This can sometimes calm the fear of trying new things, a key aspect of building a growth mindset.

11. “Not yet” is OK. When struggling with a task, remind yourself that you just haven’t mastered it “yet.” If you stick with it, time and practice will lead to improvement.

12. Take risks in the company of others. Try not to take yourself too seriously. Be willing to make mistakes in front of others, because if you’re growing, this is bound to happen. And making mistakes in front of others will usually get easier with practice.

13. Be realistic. It takes time, sometimes lots of time, to learn a new skill, like learning a new language or learning to play an instrument or learning how to become a good lawyer. Keeping this in mind can help with a growth mindset.

14. Speed is not important. When you have a growth mindset, the end results are less of a focus. Instead, you fully engage and put effort into the process, no matter how long it takes. Incidentally, focusing on the process often also improves results, because you did put a lot of effort in along the way.

15. Own your attitude. If you value having a growth mindset, then take the time and make the effort to develop it. Persist and opportunities will come. Cultivate resilience along the way. You are remolding your mind and that’s a pretty cool thing.

In sum

Growth mindset means one embraces challenges, persists in the face of setbacks, takes responsibility for their words and actions, and acknowledges that effort is the path toward mastery. It is basically the reason why “practice makes perfect. »

By choosing to make the extra effort to build a growth mindset, you can make your mental processes to work for you, resulting in a greater likelihood that you get the results you’re looking for and live the life you want to live.

This article was co-written with Starr Sites. To learn more about how to build well-being in the digital age, check out berkelywellbeing.com.

References

Dweck, C. S. (2008). Mindset: The new psychology of success. House Digital, Inc. Chicago

Source :
15 façons de construire un mental de gagnant

L’antidote inattendu à la procrastination

Témoignage

barefoot-beach-brazil-1118877Une récente randonnée matinale à Malibu, en Californie, m’a conduit à une plage, où je me suis assis sur un rocher et ai regardé les surfeurs. Je me suis émerveillé devant ces hommes et ces femmes courageux qui se sont réveillés avant l’aube, ont enduré des eaux glacées, ont traversé des vagues déferlantes et ont même risqué des attaques de requins, le tout pour le plaisir de prendre peut-être une épopée.

Après environ 15 minutes, il était facile de différencier les surfeurs par leur style de surf, leur maniabilité du tableau, leur habileté et leur sens de l’enfance.

Ce qui m’a vraiment frappé, c’est ce qu’ils avaient en commun. Peu importe leur qualité, leur expérience et leur grâce, tous les surfeurs terminent leur parcours de la même manière : en tombant.

Certains se sont amusés avec leur chute, tandis que d’autres ont essayé désespérément de l’éviter. Et toutes les chutes n’étaient pas des échecs – certaines ne sont tombées à l’eau que lorsque leur vague s’éteignit et que leur promenade s’est terminée.

Mais voici ce que j’ai trouvé le plus intéressant : la seule différence entre un échec et un pétillement était l’élément de surprise. Dans tous les cas, le surfeur finit dans l’eau. Il n’y a pas d’autre moyen possible de faire un tour.
surfers-2-e1573900361424.jpgCela m’a fait penser : Et si nous vivions tous comme un surfeur sur une vague?

La réponse qui me revenait sans cesse était que nous prenions plus de risques.

Cette conversation difficile avec votre patron (ou employé, ou collègue, ou partenaire, ou conjoint) que vous évitiez? Vous l’initieriez.

Cette proposition (ou article, livre ou email) que vous avez retardée? Tu commencerais.

Cette nouvelle activité (ou produit, stratégie de vente ou investissement) que vous avez trop analysée? Vous suivriez.

Et quand vous tombez – parce que si vous prenez des risques, vous allez tomber – vous revenez sur la planche et pagayez dans les vagues. C’est ce que tous les surfeurs ont fait.

SURFER 5Alors, pourquoi ne vivons-nous pas comme ça? Pourquoi n’acceptons-nous pas la chute – même si c’est un échec – dans le cadre de la course?

Parce que nous avons peur de ressentir.

Pensez-y: dans toutes ces situations, notre plus grande peur est de ressentir quelque chose de désagréable.

Et si vous aviez cette conversation effrayante que vous évitiez et que cela mettait fin à la relation ? Ça ferait mal.

Et si vous suivez l’idée d’entreprise et perdez de l’argent ? Ce serait terrible.

Et si vous avez soumis la proposition et que vous avez été rejeté? Ce serait terrible.

Voici la chose : Plus souvent qu’autrement, notre peur ne nous aide pas à éviter les sentiments; cela nous les soumet simplement pendant une période extrêmement longue. Nous ressentons la souffrance de la procrastination ou la frustration d’une relation bloquée. Je connais des partenariats qui traînent péniblement pendant des années parce que personne ne veut parler de l’éléphant dans la pièce. Prendre des risques et tomber n’est pas une chose à éviter. C’est quelque chose à cultiver. Mais comment ?

Entraînez-vous !

SURFERS

Ce que vous obtenez en prenant des risques, en ressentant tout ce que vous ressentez, en reconnaissant que cela ne vous a pas tué, puis en prenant part au conseil et en retournant dans les vagues.

Avoir cette  conversation difficile. Écoutez sans vous défendre quand votre collègue vous critique. Nommez l’éléphant dans la pièce. Visualisez le.

Et ressentez tout. Sentez l’anticipation du risque. Ressentez le grincement avant le risque. Ensuite, pendant le risque et après, prenez une profonde respiration et ressentez-la aussi.

Vous vous familiariserez avec ces sentiments et, croyez-le ou non, vous commencerez à les apprécier. Même ceux que vous considérez comme désagréables. Parce que ressentir c’est ce qui vous dit que vous êtes en vie.

Vous savez cette sensation que vous ressentez après avoir fait ou dit quelque chose de bizarre ou de gênant ? Comment tu te retournes et fais des grimaces d’embarras ? La prochaine fois que cela se produit, prenez un moment pour le ressentir réellement.

Quand vous le ferez, vous réaliserez que ce n’est pas si grave. Peut-être direz-vous «Je ne sais pas pourquoi je viens de dire ça» et vous excuserez vous. Alors peut-être que vous en rirez tous les deux. Ou peut-être que vous entamerez cette conversation que vous évitez depuis des années, mais vous savez que vous en avez besoin.

Bientôt, vous ne craindrez pas ce sentiment. Vous le poursuivrez comme ces surfeurs courageux du matin. Vous vous réveillez avant l’aube et plongez dans ces conversations effrayantes et ces propositions difficiles. Vous prendrez les risques qui vous ont fait peur une fois. Et puis vous allez tomber; parfois vous échouerez même.

Ensuite, vous allez vous relever et recommencer !

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La vie est un torrent de rebondissement !

 La vie est un torrent, le temps passe et passe incessamment.

Si-vous-pouvez-le-rêver-vous-pouvez-le-faireCertaines personnes pour des raisons qui leur sont propres, vont décider un jour de se lancer afin de devenir plus indépendant, s’affranchir d’un « système » qu’elles estiment ne plus leur correspondre car trop rigide ou ne laissant pas suffisamment place à leur réel besoin de s’exprimer et/ou de voir évoluer les choses…

J’ai vraiment eu ce sentiment à une certaine période de ma vie (il y a environ un an), après avoir travaillé des années durant comme salariée dans le privé à mon tout début, (dans mes plus jeunes années), puis dans le secteur public. Et en tant qu’autodidacte avec un parcours atypique ayant vécu de nombreuses expériences dans différents domaines, j’ai donc finis par ressentir ce grand besoin de « liberté » alliée à la passion.

Ce que j’ai constaté c’est que souvent, vu de l’extérieur, la plupart des gens se font tout plein de fausses idées en émettant bien souvent un paquet de théorie sur ce qu’est l’entrepreneuriat sans y avoir été vraiment elles-même confronté(es) !

En général, les différents partenaires que vous aurez en présence vous laisseront penser que c’est en mettant réellement en place un « solide » business plan, que vous allez « performer » en étant bien plus « assuré(es) » de la bonne réussite de votre projet.

En réalité, dans ce domaine, il n’y a pas vraiment de règles préétablies. Et lorsque vous avez l’âme d’une personne qui désir et veut goûter à l’indépendance, vous allez devoir plus que tout tester un modèle mais aussi votre produit, car ce qui est valable pour vous ne le sera pas forcément pour quelqu’un d’autre…ici l’essaie prime !

C’est en expérimentant les choses que vous pourrez voir ce qui vous correspond. Ici la théorie n’a pas trop sa place, même si vous devrez mettre en place des systèmes afin de vous donner les moyens d’atteindre vos objectifs. Mais c’est en étant confronté(e) le plus tôt possible à la réalité du terrain que vous pourrez connaître l’issue et l’efficacité du modèle économique(*) que vous aurez pu réussir à déployer. 

En effet, tester est encore le meilleur moyen de savoir si votre « entreprise » peut marcher. Il n’y a que comme cela que vous allez pouvoir évaluer vos forces et faiblesses par rapport à vous même mais également par rapport à la concurrence selon ce que vous souhaiterez développer à plus ou moins longue échéance.

Contrairement à ce qui est bien trop souvent véhiculé, vous pouvez et il est même plutôt conseillé de vous lancer sans attendre d’être très bon car c’est surtout en forgeant que vous aurez cette opportunité de devenir un meilleur forgeron…

En revanche, il est clair qu’il est impératif, pour ceux qui n’ont pas déjà ces cordes à leur arc, de vous former en matière de fiscalité et/ou de gestion.

Cependant, il est aussi possible par la suite de déléguer cette aspect des choses à une personne plus qualifiée afin de vous dégager plus de temps.

Il n’en demeure pas moins qu’une fois l’entreprise lancée, même en ayant déjà planifier, se présenteront à vous sur le chemin quelques embûches.

Ce sera donc à vous de trouver les ressources nécessaires afin d’assurer dans un premier temps la survie de votre projet pour continuer d’avancer.

Parmi ces ressources, il y a les moyens humains (dont votre potentiel, vos compétences, partenaires etc…) et les moyens matériels (investissement, mobiliers ou autre).

Une fois que vous aurez atteint cette vitesse de croisière, il arrivera un moment où vous devrez également innover dans le but de maintenir votre navire à flot.

C’est seulement quand vous aurez trouvé comment ajouter de la valeur à ce que vous proposez, que vous pourrez alors valablement vous estimer enfin « sorti(e) d’affaire ».

Toujours est-il que comme nous le savons bien tous, les choses ne sont jamais acquises définitivement parce que finalement « savoir jouer » est une vraie  composante du  jeu de la vie…

Quand certaines personnes abandonneront leurs entreprises au premier obstacle, d’autres sauront les surmonter et vont même prospérer !

Quel est donc l’élément qui pourra faire la différence ? Eh bien parfois vous devrez faire face à certaines difficultés qui seront d’ordre temporaire.

Tout du moins, elles devraient l’être si vous arrivez à trouver la bonne stratégie pour contrer ces « barrières«  qui viendront vous mettre à ce moment à  l’épreuve…

Et c’est là que certaines personnes seront aussi tentées d’abandonner suivant la motivation quelles auront su garder : comme réussir le grand pari de croire en elle.

Vous voulez que je vous dise quel est leur secret ? Bien plus encore que la simple « motivation« , il sera nécessaire de cultiver et garder le meilleur des états d’esprit !

Cela sous-entend donc prendre soin de vous, en veillant à bien vous entourer et éliminer le négatif (toute personne, activité toxique de votre environnement).

Le réseautage reste un outil employé par les entrepreneurs pour booster leur communication, se soutenir et augmenter leur chance de se développer. 

Ensuite, quand vous aurez pu bâtir une armure autour de vous, c’est à ce moment là et seulement à ce moment que je vous encourage à prendre de bonnes habitudes et à mettre en place une véritable discipline qui vous aidera à avancer

Le mieux sera de vous fixer des objectifs réalistes afin d’être plus sûr(es) de les atteindre,  et que ces objectifs soient définis dans le temps (d’où le plan).

C’est surtout cette discipline que votre mindset (le bon état d’esprit), vous dictera de suivre et respecter qui vous autorisera à marquer des points et à « gagner ».

Entreprendre reste une belle aventure quelle qu’en soit l’issue, si vous n’essayez pas vous ne saurez pas si vous pouvez réussir ou échouer. Et même lorsque vous échouez, vous aurez appris de cette expérience qui pourra servir à d’autres ou vous pouvez aussi transformer cela en nouvelle opportunité de recommencer autre chose avec un nouveau modele économique. (*)


le-malheur-peut-etre-un-pas-vers-le-bonheurIls peuvent douter de toi.
Ils peuvent te ridiculiser.
Ils peuvent même te haïr…

Mais ils ne peuvent pas t’empêcher
d’accomplir ta destinée
AVANCES SEULEMENT !

 Gardez la motivation ! 😉

Qu’est-ce qui peut inciter une personne à se tourner vers l’entrepreneuriat ?

Importance de l’entrepreneuriat

Qu'est-ce que l' entrepreunariat

L’entrepreneuriat, pourquoi est-ce si important ? L’entrepreneur voit un problème dans le monde et se consacre immédiatement à en trouver la solution. Il vole de ses propres ailes dans le but d’améliorer la société. Qu’il crée des emplois ou un nouveau produit, il prend constamment des mesures pour faire progresser le monde. Pour mieux expliquer l’entrepreneuriat, considérons les raisons pour lesquelles les entrepreneurs ont une telle importance dans la société.

  • Les entrepreneurs créent des emplois : sans entrepreneurs, il n’y aurait pas de boulot. Les entrepreneurs prennent le risque de s’auto-employer. L’ambition de continuer à développer leur entreprise finit par entraîner la création de nouveaux emplois. À mesure que leur entreprise continue de se développer, de plus en plus de jobs sont créés. Ils contribuent ainsi à la baisse du chômage.
  • Les entrepreneurs créent un changement : ils rêvent grand, ce qui veut dire que certaines de leurs idées auront des répercussions dans le monde entier. Ils peuvent par exemple créer un nouveau produit qui résout un problème délicat ou ils osent s’attaquer à un sujet jamais traité auparavant. Beaucoup sont convaincus que leurs produits, idées ou entreprises permettront d’améliorer le monde.
  • Les entrepreneurs donnent à la société : si, pour certains, les riches sont cruels et âpres au gain, ils font souvent plus dans l’intérêt général que la plupart des gens. Ils gagnent plus d’argent et paient donc plus d’impôts, ce qui alimente les services sociaux. Les entrepreneurs sont parmi les plus généreux donateurs aux associations caritatives pour diverses causes. Certains cherchent à investir dans la création de solutions visant à aider les communautés défavorisées à accéder à ce que nous prenons souvent pour acquis, comme l’eau potable et de bons services de santé.

Pourquoi devenir entrepreneur ?

Qu'est-ce que l'entrepreneuriat

Quel est l’attrait de l’entrepreneuriat ? Avec plus de 400 millions d’entrepreneurs dans le monde, l’entrepreneuriat a un attrait international. Chaque entrepreneur a une motivation différente derrière ce choix de travailler pour soi. Qu’ils aient envie de davantage de liberté ou d’améliorer le monde, les entrepreneurs choisissent de mener leur vie comme bon leur semble. Voici quelques-unes de leurs motivations :

  • Changer le monde : de nombreux entrepreneurs font de grands efforts pour améliorer le monde. Qu’ils croient en l’exploration spatiale, en l’élimination de la pauvreté ou en la création d’un produit qui soit à la fois pratique et révolutionnaire, au bout du compte, ils œuvrent tous au service des autres. Certains entrepreneurs utilisent leur entreprise pour réunir des fonds rapidement et les acheminer vers des causes qui leur tiennent à cœur. Dans le monde de l’entrepreneuriat social, créer un empire revient à créer un monde meilleur pour tous.
  • Ils ne veulent pas de patron : les entrepreneurs ont souvent du mal à supporter l’idée d’avoir un patron. Ils se sentent souvent étouffés, confinés et freinés. Certains pensent avoir une méthode plus efficace de faire les choses. D’autres peuvent souffrir d’un manque de liberté créatrice. L’entrepreneuriat les attire, car ils peuvent faire les choses à leur façon. Être le patron, ça peut être plus épanouissant qu’en avoir un. Ils souhaitent avoir des horaires flexibles : l’entrepreneuriat attire souvent les personnes qui souhaitent avoir des horaires flexibles. L’entrepreneuriat permet aux personnes handicapées de travailler quand elles le peuvent. Les parents d’enfants en bas âge peuvent opter pour ce type de carrière pour pouvoir les garder à la maison ou aller les chercher à l’école sans avoir mauvaise conscience. Les étudiants dont les emplois du temps sont parfois incompatibles avec des heures normales de bureau peuvent apprécier la flexibilité de l’entrepreneuriat.
  • Ils sont prêts à prendre des risques : la prise de risques calculée et l’entrepreneuriat vont de pair. Les entrepreneurs ne postulent pas à des emplois, ils les créent. Ceci ne va pas sans risques. Qu’il s’agisse du risque financier associé à la création du premier produit, ou du risque de l’inconnu, l’aventure est périlleuse. Les entrepreneurs prennent souvent des risques en s’essayant à des choses auxquelles le commun des mortels ne toucherait pas, pour parvenir à des fins que le commun des mortels ne peut atteindre.
  • Ils ont du mal à trouver un emploi : beaucoup “tombent” dans l’entrepreneuriat quand ils n’arrivent pas à trouver un travail. Un licenciement, un manque d’expérience ou un casier judiciaire peuvent bloquer l’embauche d’une personne à la recherche d’un emploi. Alors, plutôt que de se laisser abattre, ils créent leurs propres opportunités. Un jeune diplômé peut lancer une boutique en ligne dès qu’il reçoit son diplôme afin d’étoffer son CV. Un parent ayant un emploi saisonnier peut créer son entreprise pour continuer à nourrir sa famille et payer le loyer.
  • Ils ont du mal à trouver leur place dans un environnement d’entreprise : les entrepreneurs ont souvent du mal à s’épanouir dans des environnements d’entreprises. Leur développement professionnel y est limité. Ils n’apprécient pas d’avoir si peu de contrôle dans leurs rôles ou ont du mal à accepter les tensions internes. En général, il est facile de reconnaître un entrepreneur dans un environnement d’entreprise : il essaie d’avoir plus de contrôle dans son poste et d’en savoir plus sur les responsabilités de ses collègues pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants.
  • Ils ont un esprit curieux : les entrepreneurs aiment trouver la réponse à la question “que se passerait-il si…”, ils ont une approche expérimentale. Les entrepreneurs ont soif de savoir. Ils lisent régulièrement des livres sur l’entreprise pour améliorer leurs connaissances. L’entrepreneuriat les attire naturellement parce que c’est en agissant qu’ils apprennent le plus et le plus rapidement possible. C’est leur curiosité qui alimente constamment leur croissance.
  • Ils sont ambitieux : ceux qui sont attirés par les objectifs et les caps difficiles sont faits pour l’entrepreneuriat. Comme il n’y a pas de limite à ce qu’ils peuvent réaliser, les entrepreneurs peuvent toujours travailler à atteindre de nouveaux niveaux d’excellence. Et comme il n’y a pas de limite à leur potentiel, ils se développent constamment et ne cessent de se dépasser. Lorsque des obstacles se présentent, ils trouvent le moyen de les contourner pour atteindre leurs objectifs. Rien ne peut arrêter les entrepreneurs.

Norbert Tarayre (La Meilleure Boulangerie de France) : « accepter ses complexes, c’est apprendre à s’aimer » 👌💘

Norbert Tarayre


S’aimer c’est reconnaître toutes ses facettes !

Accueil / Lifestyle / Cliché
Interview sans filtres et surtout sans complexes…


Norbert Tarayre est de retour à la télévision dans la nouvelle saison de « La Meilleure Boulangerie de France », diffusée dès ce lundi sur M6. Affûté après avoir perdu plus de 12 kg en à peine plus d’un mois, le chef nous a accordé une interview sans filtres et surtout sans complexes.

Candidat dans Top Chef, Pékin Express ou feu le concours de patinage Ice Show, juré dans La Meilleure Boulangerie de France, comédien au théâtre, on oublierait presque que Norbert Tarayre est à la tête de plusieurs restaurants dont le « Sapristi », ouvert récemment en banlieue parisienne.

« Le mental de Hulk »

Réputé pour son franc-parler, le chef aux multiples talents sait d’où il vient mais surtout ce qu’il veut. Son parcours et son image d’animateur télé au verbe souvent fleuri et à l’énergie débordante révèlent surtout une personnalité cultivant le goût pour le challenge et le dépassement de soi, lui-même reconnaissant avoir « la force mentale de Hulk ».

« J’ai beaucoup de complexes »

Sa perte de poids (12 kg en un mois et demi) a fait le tour de la toile cet été, et s’affiche comme une réponse pour celui qui admet avoir « eu beaucoup de complexes dans sa vie », et notamment celui « de ne pas s’aimer ». Mais un brin philosophe, le cuisinier concède qu’ « accepter d’être fragile nous rend plus forts ».

Et sa recette de chef pour être bien dans sa peau se trouve dans le sport, entre séance de fractionné ou de HIIT : sa perte de poids grâce à l’effort physique lui a permis de trouver sa confiance en soi et « d’apprendre à s’aimer ».

Une personnalité à fleur de peau

Evoquer le sujet des sentiments ou de la sexualité avec un animateur qui aime les blagues graveleuses est un exercice périlleux ; pourtant, même s’il conçoit avoir connu une période où il ne pensait « qu’à ça », son besoin d’être « un performeur » comblait surtout un manque de confiance en soi.

ACTUALITÉ DES MARQUES

Aujourd’hui plus serein (oserons-nous plus sage ?), Norbert estime qu’il vaut mieux « parler que b*** » avec son ou sa partenaire pour garantir une vie de couple épanouie. Sûrement le plus fiable des conseils sexo.

« Les gars, assumez-vous »

Mais celui qui joue au bonhomme à la télévision assumerait-il au final une personnalité plus sensible ? De toute évidence, oui. Et ça n’en fait pas moins un homme pour autant…

Norbert pleure, a des complexes, regarde des films d’amours, exprime ses sentiments en public, assume sa fragilité mais a surtout appris à s’aimer. Avec un mot d’ordre faisant office de message universel, parfaite illustration d’une personnalité qui aime sortir de sa zone de confort et combattre les clichés sur les hommes : « Les gars, assumez-vous ! »

Retrouvez Norbert Tarayre qui est de retour à la télévision dans la nouvelle saison de La Meilleure Boulangerie de France dès 18h40 sur M6. 😎


Gentside.com/cliché/norbert-tarayre-la-meilleure-boulangerie-de-france

Vous êtes maître de votre vie : qu’importe votre prison vous en avez les clés !

VOUS ETES MAITRE DE VOTRE VIE ET QU'IMPORTE VOTRE PRISON... ZONE DE CONFORT

8 choses à faire qui vont vous permettre de changer votre vie en moins d’un an…Comment améliorer sa vie ?

Il nous arrive à tous d’avoir parfois des coups de mou…nous avons alors l’impression de stagner tant sur le plan professionnel que personnel. C’est dans ces moments-là qu’on a besoin de changements positifs ! Pour changer sa vie, tout est une question de motivation et de discipline. Pour vous aider à améliorer votre quotidien, je vous invite  à mettre en pratique ces 8 choses simples finalement, et qui auront pour effet de changer radicalement votre vie.


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Découvrez l’astuce ici


1. Apprenez à être seul(e), puis profitez-en pour vous remettre en question…  

2. Arrêtez de vous plaindre, appréciez la chance que vous avez chaque jour.

3. Tenez les objectifs que vous vous fixez, ne regardez jamais derrière vous !

4. Dites au revoir aux gens qui ne vous apportent pas d’énergie positive dans votre vie.

5. Je vous conseillerais de faire un peu de sport tous les jours pour booster votre humeur.

6. Débarrassez-vous de votre télé et imposez-vous des limites sur le temps que vous passerez désormais sur Internet…

7. Choisissez une compétence que vous souhaitez acquérir et faites tous les efforts nécessaires afin de la développer.

8.  Et enfin, les échecs sont des choses qui font partie de la vie. Le plus important est donc de tirer la leçon de chaque erreur. ❤


Voilà, j’espère que ces petites astuces vont
vous aider à aller de l’avant.

A très bientôt mes chers Readers pour un
tout nouvel article cette fois,
sur les fameuses croyances limitantes.

*** *** *** ***
Yola M.
💋

 

 

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