L’AUTO-EFFICACITÉ

Qu’est-ce que l’Auto-efficacité ?


Le sentiment d’auto-efficacité constitue la croyance qu’a un individu en sa capacité de réaliser une tâche. Plus grand est le sentiment d’auto-efficacité, plus élevés sont les objectifs qu’il s’impose et son engagement dans leur poursuite. La théorie de l’auto-efficacité a été élaborée par le psychologue canadien Albert Bandura (Bandura, 1977, 1997, 2003) dans le cadre théorique plus large de la théorie sociale cognitive (Bandura, 1986).

Définitions et traductions

L’auto-efficacité est une émotion aussi connue sous le nom de confiance contextuelle (ou situationnelle). Elle est le sentiment de se sentir prêt, de savoir que l’on peut faire les choses bien dans n’importe quel contexte. L’auto-efficacité amène à prendre les bonnes décisions dans des situations difficiles. Une faible auto-efficacité amène à la détresse et peut contribuer à des problèmes de santé mentale.

La notion d’agentivité et sa «variable clé» : Selon Bandura, l’auto-efficacité, posent des difficultés de traduction et d’interprétation en français. Jacques Lecomte, le traducteur en français, rappelle que Bandura utilise plusieurs synonymes lorsqu’il désigne l’auto-efficacité : self-efficacy, personal efficacy, sense of personal efficacy, perceived efficacy, personal perceived efficacy, beliefs in efficacy.

Le terme sentiment d’efficacité personnelle est exceptionnellement utilisé dans la traduction française et ne devrait pas se substituer à auto-efficacité ou, mieux encore, à efficacité personnelle, qui est le terme qui rend compte le plus précisément de la notion…

Efficacité personnelle est d’ailleurs le terme le plus fréquemment utilisé dans l’ouvrage en français. Le titre en français « Auto-efficacité » et son sous-titre « Sentiment d’efficacité personnelle » est un choix de l’éditeur pour traduire « Self-efficacy, The exercise of control », ouvrage original paru en 1997 chez W. H. Freeman.

Il y existe quatre grandes sources de construction de l’efficacité personnelle. Selon Albert Bandura, le concept de l’efficacité personnelle puiserait dans ces quatre principales sources…

La maîtrise personnelle :

« C’est la principale source : les succès construisent une solide croyance d’efficacité personnelle tandis que les échecs la minent. Cependant, pour ceux qui disposent d’un bon sentiment d’efficacité, les revers et difficultés peuvent être bénéfiques, car ils enseignent que le succès nécessite généralement un effort soutenu.»

L’apprentissage social (ou modelage, ou apprentissage vicariant) :

« Pour évaluer ses capacités, l’individu tire aussi des conclusions de l’observation des actions réalisées par d’autres personnes. Ce sont les sujets dont les caractéristiques (âge, sexe, etc.) sont les plus proches des siennes qui sont les plus susceptibles d’être source d’information. Par exemple, des enfants tirent un sentiment d’efficacité personnelle plus élevé s’ils observent d’autres enfants talentueux que s’ils voient des adultes manifester les mêmes aptitudes cognitives. »

La persuasion par autrui :

« Il est plus facile à quelqu’un de maintenir un sentiment d’efficacité, particulièrement quand il est confronté à des difficultés, si d’autres individus significatifs lui expriment leur confiance dans ses capacités. Cependant, cet effet se manifeste surtout si la personne a déjà de bonnes raisons de croire qu’elle est performante. Dans ce cas, les commentaires positifs de son entourage peuvent l’aider à fournir les efforts nécessaires pour réussir. Par contre, susciter des croyances irréalistes de capacités personnelles peut conduire à l’échec, ce qui discréditera le flatteur et sapera les croyances de la personne en ses capacités.»

L’état physiologique et émotionnel :

«En évaluant ses capacités, une personne se base en partie sur l’information transmise par son état physiologique et émotionnel.

Les indices que fournit le corps sont particulièrement pertinents dans la santé, les activités physiques et la gestion du stress.

Les techniques qui permettent de réguler les réactions émotionnelles élèvent ainsi les croyances en l’efficacité de la gestion du stress, et provoquent par conséquent les améliorations correspondantes de performance».

Trois effets d’une auto-efficacité élevée :

Un bon niveau d’auto-efficacité va produire trois types d’effets (Bandura, 2003).

Le premier type d’effet est le choix des conduites à tenir.

Un faible niveau d’auto-efficacité peut provoquer un évitement des situations qui révéleraient une incompétence supposée. A l’inverse, une auto-efficacité de bon niveau conduit l’individu à se fixer des buts plus ambitieux et lui permet de s’orienter vers des buts plus exigeants mais qui paraissent à portée. « Que l’on pense à l’impact de cette donnée en termes non seulement de gestion de son propre itinéraire de formation et de qualification, mais plus largement dans l’ensemble de la conduite de sa carrière… Les personnes tendront donc à se fixer des objectifs plus élevés, toutes choses égales par ailleurs ».

Le deuxième effet porte sur la persistance des comportements.

L’auto-efficacité déterminera ici les efforts que les apprenants accompliront et combien de temps ils persisteront devant des obstacles ou des expériences aversives.

Le troisième effet porte sur la plus grande résilience des personnes face aux imprévus et difficultés.

Une auto-efficacité élevée conduit non seulement à déterminer des buts élevés mais elle favorise également l’autorégulation des comportements : nous persistons plus et sommes davantage capables de construire des compétences et des stratégies cognitives. L’auto-efficacité est corrélée à l’autorégulation des apprentissages, notamment en situation d’évaluation et à l’usage de la métacognition. Les apprenants qui obtiennent les meilleurs résultats sont ceux qui se fixent plus d’objectifs, ou des objectifs plus ambitieux, utilisent plus de stratégies pour étudier :


Ils pilotent attentivement la progression de leurs apprentissages et optimisent leurs efforts en vue d’atteindre les résultats souhaités.

« D’après Bandura, le système de croyances qui forme le sentiment d’efficacité personnelle est le fondement de la motivation et de l’action, et partant, des réalisations et du bien-être humains. Comme il l’indique régulièrement, avec une clarté et une force de conviction rares, « si les gens ne croient pas qu’ils peuvent obtenir les résultats qu’ils désirent grâce à leurs actes, ils ont bien peu de raisons d’agir ou de persévérer face aux difficultés ». (Carré, 2003, préface in Bandura, 2003, p. IV).

Ainsi, les effets de l’efficacité personnelle ont pu être mesurés dans de nombreux domaines :

La scolarité et l’éducation

Les compétences cognitives de l’élève sont développées.

Un sentiment solide d’efficacité intellectuelle et autorégulatrice favorise la réussite scolaire mais également les relations sociales et le développement émotionnel. Il aura une incidence sur l’orientation et le choix de carrière (sans déterminisme toutefois !) de l’individu.

Du côté des enseignants, il a été observé que ceux parmi les élèves qui auraient un déficit d’efficacité personnelle proposaient aussi un nombre moindre d’activités scolaires.

Le travail

Les choix, l’évolution de carrière, mais également les conditions de « réemploi » après une période de chômage sont très influencés par l’efficacité personnelle.

L’auto-efficacité ou sentiment d’efficacité personnelle renvoie à des notions que l’on retrouve généralement dans le champ de l’accompagnement professionnel.

Ainsi le sentiment d’efficacité peut faire défaut dans des situations de formation (ne pas se sentir au niveau pour apprendre ou transposer les acquis), en recherche d’emploi (restreindre ses choix en nombre et/ou en niveau ou même son activité globale de recherche d’emploi). Il renvoie également au sentiment « d’incompétence » que l’on retrouve souvent dans le non-accomplissement de soi dans son travail en cas de burnout (Vonthron, 2014). Ce concept peut également être rapproché d’autres concepts en Psychologie Sociale du Travail comme l’empowerment ou habilitation psychologique, le pouvoir d’agir, la proactivité (Valléry, Bobillier-Chaumon, Brangier & Dubois 2016).

La santé, notamment dans le traitement des troubles mentaux

(phobie, toxicomanie, dépression).

Le fait de décomposer la tâche insurmontable en sous-tâches maîtrisées permet ainsi aux patients de surmonter leurs phobies. Cette expérience est alors vécue comme «transformatrice et libératrice».

Le sport

Théorie du comportement planifié

La théorie du comportement planifié

La Théorie du Comportement Planifié (TCP)1 a été proposée par Icek Ajzen comme une amélioration de la théorie de l’action raisonnée2 qu’il avait déjà développée en collaboration avec Martin Fishbein. La TCP vise à expliquer ou infléchir les comportements à partir de questions comme leur lien avec les attitudes, le sentiment d’auto-efficacité et les normes sociales.

Contenue de la théorie
Elle postule que le comportement humain, pour être effectif, doit d’abord être décidé/planifié, d’où le nom de théorie du comportement planifié. De plus pour être décidé, trois types de facteurs sont nécessaires :

  1. Des jugements sur la désirabilité du comportement et de ses conséquences (attitudes par rapport au comportement);
  2. Des considérations sur l’influence et l’opinion des proches sur le comportement (les normes sociales);
  3. Des croyances sur la capacité du sujet à réussir ce comportement (auto-efficacité).

 L’efficacité personnelle est l’un des trois facteurs influençant les changements de comportements décrits par les théories du comportement planifié.


Notes et références

Bandura,A. (1982) Self-efficacy mechanism in human agency. American Psychologist.

Maddux, James E. 2009. “Self-Efficacy.” Edited by Shane J. Lopez. The Encyclopedia of Positive Psychology. Wiley Blackwell.
« Y arriver malgré tout », Sciences Humaines Hors Série no 40, Mars-mai 2003

Marc Nagels et Philippe Carré, Apprendre par soi-même aujourd’hui. Les nouvelles modalités de l’autoformation dans la société digitale, Paris, Editions des archives contemporaines, 2016 (ISBN 2813002216)

Philippe Carré, « La double dimension de l’apprentissage autodirigé contribution à une théorie du sujet social apprenant », Revue canadienne pour l’étude de l’éducation des adultes, vol. 17, no 1,‎ 2003

Barry Zimmerman, Des apprenants autonomes. Autorégulation des apprentissages, Bruxelles, De Boeck, 2000

Jacques Lecomte, « Les applications du sentiment d’efficacité personnelle », Savoirs,‎ mai 2004 (lire en ligne)

Albert Bandura, « Entretien Rencontre avec Albert Bandura », Sciences Humaines,‎ avril 2004 (lire en ligne)
Bibliographie

Albert Bandura, Self-efficacy : Toward a unifying theory of behavioral change, Psychological review, 1977.

Albert Bandura, Social foundations of thought and action, Psychological review, 1986.

Albert Bandura, Self-efficacy: The exercise of control, Psychological review, 1997.

Albert Bandura (trad. Jacques Lecomte), Auto-efficacité : Le sentiment d’efficacité personnelle [« Self-efficacy »], Paris, De Boeck, 2007, 2e éd. (1re éd. 2003) (ISBN 9782804155049).

Philippe Carré, De l’apprentissage social au sentiment d’efficacité personnelle : autour de l’œuvre d’Albert Bandura, coll. « Savoirs », 2004.

Jean Heutte, La part du collectif dans la motivation et son impact sur le bien-être comme médiateur de la réussite des étudiants : Complémentarités et contributions entre l’autodétermination, l’auto-efficacité et l’autotélisme, 2011 (lire en ligne).

Marc Nagels (sur l’auto-efficacité collective au travail) L’analyse de l’activité infirmière : ses effets sur l’auto-efficacité collective de cadres formateurs confrontés au changement. Savoirs et soins infirmiers, Elsevier Masson SAS, Paris, pp.9, 2010. (Lire en ligne)

Vallery, G., Bobillier-Chaumon, M. E., Brangier, E., & Dubois, M. (2016). Psychologie du travail et des organisations: 110 notions clés. Dunod.

Vonthron, A-M. (2014). Sentiment d’Efficacité Personnelle et risques psychosociaux. In P. Zawieja & F. Guarnieri (Eds.). Dictionnaire des risques psychosociaux (pp. 682-686). Paris : éditions du Seuil

Concept de psychologie (Free)
Auto-efficacité.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Auto-efficacit%C3%A9

Articles connexes :

Théorie des besoins et des motivations : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_des_besoins_et_des_motivations

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10 vérités qui vous permettront de vous épanouir…

REGLE N° 1 : ETRE AIME POUR QUI VOUS ÊTES VRAIMENT
REGLE N° 2 : L’ASSUMER PLEINEMENT QUOIQU’ON DISE.
REGLE N° 3 : SOYEZ TOUJOURS EGALE A VOUS-MÊME !

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img_20200410_191458699657781.jpgEtre vous même ne peut pas déplaire à ceux
qui vous apprécient pour qui vous êtes ❤
KEEP SAFE * PRENEZ SOIN DE VOUS

img_20200103_0630571329579009.jpgYola M. 💋

DIRE NON AUX AUTRES : MAITRISER SON CERCLE D’INFLUENCE ET SE RÉALISER…

Mon attitude, Ma vie, Mes règles…mon pouvoir de décision :
Ce qui est bon pour moi et ce que je veux vraiment.

img_1585818790091-1019519422.jpgReprenez votre pouvoir
Dîtes non !

“J’ai vécu des crises d’angoisse et j’aimerais vous redonner espoir…”

pexels-photo-3966293243504766.jpegTémoignage
Eve, 34 ans

Ayant vécu dans cet état d’angoisse pendant des années, je peux me permettre de vous donner l’espoir que vous pouvez retrouver la paix à l’intérieur de vous. La première chose à faire est de retrouver le calme en respirant régulièrement. Je sais que votre respiration est rapide et que votre cœur bat très fort. Essayez de vous détendre. Il y a de très bons livres sur la relaxation qui vous aideront.

Peut-être que vous n’y arrivez pas et que tout tourbillonne en vous. Il m’est arrivé d’appeler un ami en plein milieu de la nuit pour me calmer et ça fonctionne. Et lorsque cela n’était pas possible, je prenais papier et crayon et j’écrivais toutes mes pensées et Dieu sait comment il y a un grand dialogue intérieur lors de ces crises. J’aurais pris ma tête et je l’aurais mis sur la table de chevet juste pour ne plus penser et me reposer.

Ne désespérez surtout pas car ces angoisses ont quelque chose à vous faire comprendre. Votre corps vous parle sérieusement alors cessez de chercher les causes de vos angoisses à l’extérieur de vous car elles sont en vous. Pour guérir les effets de votre angoisse, vous devez trouver la ou les cause(s). Pour cela, il est important que vous parliez de votre état. Sortez de votre bulle et ne vous jugez plus. Il n’y a rien de honteux, au contraire : c’est humain. Vous permettez-vous d’être humain avec vos forces et vos faiblesses ou peut-être vous croyez-vous « Superman » ou « Wonder woman »?

Je vous suggère fortement de prendre un papier et un crayon et d’écrire vos peurs intérieures. Laissez-vous aller et soyez honnête envers vous-même. Laissez tomber les masques. Vous découvrirez sûrement de grandes peurs en vous qui causent ces angoisses; puisque l’angoisse est synonyme de peur.

Nous n’avons pas toujours un « psy » à nos côtés pour nous écouter, c’est pourquoi il est important d’avoir des outils à notre portée pour nous aider lors de ces crises. Relaxer, écrire, parler, consulter, sont des outils qui vous aideront à trouver les causes de votre angoisse et ainsi ne plus subir les effets. Alors au lieu de vivre dans la peur vous vivrez dans la foi et la confiance. Car si l’angoisse est synonyme de peur et bien la peur est le contraire de foi et confiance.

A lire aussi

Le dossier spécial «  Faire face à nos angoisses » pour découvrir que nos angoisses, tellement inconfortables, sont aussi la preuve de notre capacité à penser, à imaginer et à aimer. Elles peuvent même devenir des moteurs de création. Et s’il s’agissait, au lieu de les fuir, de les transformer ?

L’angoisse est un état de panique intérieure qui se manifeste par de l’insomnie, des palpitations, des tremblements et un profond malaise psychologique. Lors de ces crises d’angoisse, la vie semble stressante et hors d’atteinte. C’est comme si nous perdions le contrôle de nous-même, donc de notre vie. Mais on peut s’en sortir, croyez-moi !

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Source : Psychologies.com-Moi-Problemes-psy/Anxiete-Phobies/Temoignages/J-ai-vecu-des-crises-d-angoisse-et-j-aimerais-vous-redonner-espoir

CITATIONS ENTREPRENEUR(ES)

UN OISEAU ASSIS SUR UNE BRANCHE
N’A JAMAIS PEUR QUE LA BRANCHE SE CASSE.
PARCE QU’IL NE PLACE PAS SA CONFIANCE
SUR LA BRANCHE MAIS DANS SES AILES.
CROYEZ TOUJOURS EN VOUS.


Le seul homme à ne jamais faire d’erreur est celui qui ne fait jamais rien.

Théodore Roosevelt

LA PLUS GRANDE ERREUR QUE VOUS PUISSIEZ FAIRE C'EST D'AVOIR PEUR D'EN FAIRE UNE

Pourquoi cette citation ?

« Nul ne sait ce qu’il peut faire avant d’avoir essayé », cette citation inspire l’audace : oser agir même si on fait des erreurs : d’ailleurs que sont les erreurs finalement si ce n’est des expériences qui sont pleines d’enseignements ?

Roosevelt avec cet héritage vous rappelle que si vous avez peur de l’erreur, de l’échec, et que cette peur vous bloque, vous empêche de passer à l’action, alors vous devez en prendre conscience et avoir l’audace de la surmonter, sinon vous resterez dans l’immobilisme et dans l’attentisme. Or, rien n’est pire que de stagner et ne pas évoluer…Et vous, quel est votre sentiment là dessus ?

VOUS NE POUVEZ PAS ATTENDRE DE GAGNER LE GROS LOT SANS METTRE...


Ne t’inquiète pas de l’échec. Inquiète-toi de ce que tu manques si tu n’essayes même pas…

Jack Canfield

Si tu oses ton courage grandira et tu gagneras en confiance. Si tu hésite c’est la peur qui prendra toute la place. Qu’attend-tu ?

Théodore Roosevelt

Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste et la volonté devoir ce projet mené à bien.

S. A. Friedman

Le plus souvent, les gens abandonnent leur pouvoir car il pense qu’ils n’en ont pas. 

Alice Walker


L’esprit est tout. Vous devenez ce que vous pensez.

Bouddha

Lesprit-est-tout.-Vous-devenez-ce-que-vous-pensez-Bouddha


Si vous fermez la porte à tous les échecs, le succès restera dehors._ Jim Rohn

TOUT TENTER C'EST LA MANIERE DE REUSSIR QUELQUE CHOSE

Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir, mais d’après les graines que tu as semées _ Robert Louis Stevenson

« La première règle de la réussite, ne jamais remettre au lendemain l’exécution d’un travail. »
Emmeline Raymond

"DONNEZ-VOUS LES MOYENS DE DEVENIR
CE QUE VOUS VOULEZ ETRE"
Guillaume Richard


Alors que vous inspire ces citations ?
Quelle est celle que vous préférez ?


A très bientôt. Yola M. ❤

ET SI VOTRE JOURNEE ETAIT PLUS LONGUE QUE VOUS NE LE PENSEZ ?

Nous n’utilisons pas bien notre temps : tel est le constat implacable de Fabien Olicard au début de cet ouvrage. Trop de sollicitations nous détournent de nos objectifs quotidiens…

VOTRE TEMPS EST INFINIRévélez-vous à vous-même et aux autres, grâce à la fameuse méthode Olicard !


Nous n’utilisons pas bien notre temps : tel est le constat implacable de Fabien Olicard au début de cet ouvrage. Trop de sollicitations nous détournent de nos objectifs quotidiens : mails, téléphone, réseaux sociaux, mais également les pièges de notre propre cerveau ! La société actuelle nous condamne à nous laisser happer par des stimulis qui nous égarent. Or, en clarifiant nos objectifs réels et en nous organisant mieux, nous pouvons véritablement décupler notre vie : nos réussites tant personnelles que professionnelles, mais aussi notre capacité à profiter au jour le jour.

L’objectif de cet ouvrage est simple : vous rendre les clefs de votre temps ! Pour ce faire, Fabien Olicard vous ouvre les portes de son expérience personnelle et de ses souvenirs : grand procrastinateur devant l’éternel (qui l’eût cru ?!), il a dû lui-même pratiquer une détox féroce de ses mauvaises habitudes et apprendre à s’organiser afin de se révéler à lui-même et aux autres.

Dans la lignée de Tim Ferriss et de sa fameuse Semaine de 4 heures, Fabien Olicard vous propose ici sa méthode pour retrouver du temps pour soi et vous accomplir véritablement : conseils, recettes, mises en garde, découvrez la panoplie d’astuces que le célèbre mentaliste met à votre disposition pour devenir vous-même et reprendre le contrôle de votre vie.

La vie est courte, oui, mais nous avons le temps de devenir nous-mêmes, alors profitons-en !

Une excellente longue journée à tous !

Yola M.

 

DOIT-ON NÉCESSAIREMENT TRAVAILLER DUR ?

20 conseils pour renforcer votre mental…

COMMENT SE REALISER ?

Prisonnière d’un échec…

© PeopleImages/iStock – Lorsque, à 23 ans, j’échoue pour la seconde fois au Capes de lettres, le sésame pour enseigner au lycée et au collège, je me sens orpheline de mon rêve, orpheline de moi-même en quelque sorte. Car je suis née prof. J’ai toujours fait la classe, à mes poupées, à mes frères, à mes parents. Mon modèle, c’est ma grand-mère, qui était institutrice, la « femme de ma vie ». Alors qu’une vie de labeur à l’usine du bourg se dessinait devant elle, elle a défié l’autorité paternelle pour partir, seule, étudier en ville. Elle m’a transmis sa détermination à toujours combattre le sentiment de fatalité auquel on se croit arrimé, qui empêche d’empoigner son destin, autant que sa joie de révéler un élève à lui-même. « Enseigner, c’est comme donner vie à une partition. Les cancres ne savent pas encore qu’ils sont aussi bons que les autres », me soufflait-elle, les yeux rieurs. « Moi aussi, je vais tenir ce rôle de passeur », me répétais-je en préparant le Capes. Sauf que je me suis trahie. À l’écrit comme à l’oral, j’ai eu des notes déplorables, alors que mes masters 1 et 2 sont couronnés de la mention Très Bien. La différence ? Je jouais ma vie au Capes. La peur de ne pas être à la hauteur, de décevoir et d’être jugée par ceux que j’aime s’est traduite par une anxiété de performance paralysante. Ma confiance en moi s’est délitée avec la même violence qu’un barrage hydraulique cédant sous la pression et j’ai perdu tous mes moyens. Je sais aujourd’hui, que, inconsciemment, j’avais intériorisé l’idée que faire aussi bien que ma grand-mère était impossible et je ne m’étais pas autorisée à occuper une place similaire à la sienne. Égaler son modèle, c’est prendre le risque de le détrôner, ne serait-ce qu’un peu, de son piédestal… Échouer a été mon échappatoire.

Peine perdue

Moi qui était amputée de ma vocation, que me restait-il, si ce n’est la promesse d’une vie en demi-teinte ? Et encore… Je n’avais pas de plan B. Je ne m’étais jamais projetée dans un autre métier. Qu’allais-je faire de moi ? « Il y a des élèves partout ! » a tranché ma grand-mère. Elle avait raison, j’ai été recrutée dans une « boîte à bac » huppée, hors contrat avec l’Éducation nationale. L’espace d’un instant, j’ai cru mon échec colmaté et ma faute réparée. Las, tandis que je fais cours avec passion, devant moi, mes élèves font, au mieux, acte de présence et, au pire, ils sommeillent, les yeux grands ouverts. « Suis-je soporifique à ce point ? » Pour en avoir le cœur net, j’ai fait cours à ma meilleure amie et à son mari tout un week-end. L’explication était ailleurs : mes élèves avaient un avenir tout tracé. À 15 ans, certains savaient déjà qu’un poste leur était réservé dans l’entreprise familiale. Ces jeunes évoquaient, blasés, leurs vacances au ski dans le Montana aux États-Unis comme on prend le métro. Ils avaient déjà tout. Ils n’avaient pas besoin d’un enseignant qui tienne le rôle de passeur et de rampe de lancement dans leur vie. Je n’étais qu’un espace-temps remplissant leur agenda. En onze ans dans cet établissement, je n’ai jamais eu le sentiment d’enseigner vraiment. Au-delà de l’étude de textes littéraires, de l’apprentissage de la belle syntaxe et de la maîtrise du verbe, être prof, c’est ouvrir le champ des possibles aux enfants, leur donner l’appétence pour les curiosités qu’offre le monde, leur permettre d’accueillir la différence et les doter de clés pour avancer dans la vie.

Par l’éducation, on peut lutter contre le plafond de verre du déterminisme culturel et social, surtout auprès des jeunes filles, qui s’autocensurent trop. Je veux les aider à faire sauter les verrous psychiques qu’elles s’imposent comme la norme. En onze ans, je n’ai rien fait en ce sens.

« Au-delà de l’étude de textes littéraires, et de la maîtrise du verbe,
être prof, c’est ouvrir le champ des possibles aux enfants. »

Peu à peu, l’amertume m’a gagnée et l’a disputé à un sentiment d’incomplétude pesant. Pourtant, j’ai vécu des moments de grâce avec la naissance de mes garçons et l’amour de leur père. J’étais heureuse, mais sans être épanouie. Tout ce que j’entreprenais manquait de souffle, je ne menais aucun projet à terme. Un club de théâtre à l’école ? Un atelier d’écriture associatif ? Tués dans l’œuf ! Je pensais petit, étriqué. Parce que ma vie l’était en partie. En fait, j’étais minée par le conflit intime que je me livrais : je n’étais pas celle que j’aurais pu être et je passais à côté de ma « vraie » vie. Pire, j’étais coupable d’avoir renoncé à mon idéal.

Cartable neuf

Le déclic pour repiquer une troisième fois ? Le père d’un élève, insatisfait des notes attribuées à son fils, m’a sommée de les revoir, en me toisant : « Son livret doit être excellent pour son admission dans son université américaine. » Il ne scolarisait pas son enfant, il monnayait ses notes. Une petite voix intérieure inhabituelle m’a bousculée : « Tu peux encore transformer l’événement négatif de ta vie, fonce! » Un signe de ma grand-mère peut-être ? Elle venait de s’éteindre.

Ainsi, à 34 ans, j’ai repris mes études avec le Cned pour préparer le concours à distance, tout en travaillant. J’ai vu un psy pour élaguer le trop-plein d’injonctions et d’interdictions, souvent contradictoires, que je m’imposais, et qui nourrissait mon anxiété. À la maison, j’ai fait du troc pour m’offrir un « crédit temps d’étude » : pour mes loulous, leur gâteau préféré, et des câlins à mon chéri. Mon fils de 5 ans a été mon plus vaillant supporteur, en arbitrant toute procrastination d’un : « Maman, tu veux un bisou pour faire tes devoirs ? » Sans eux, je n’aurais pas tenu.

Un an plus tard, j’ai enfin été reçue au Capes. Douze ans après… J’ai hurlé de joie en n’osant pas tout à fait y croire. La peur encore… qu’on m’annonce une erreur. Mais, très vite, j’ai eu la sensation, quasi physique, de vivre la fin d’un cycle, tout devenait plus léger et, à 35 ans, je me suis enfin sentie moi. Après avoir été stagiaire un an, j’ai fait ma première rentrée en septembre 2019 avec mon beau cartable de prof. Il est neuf. Comme ma vie d’aujourd’hui. J’ai tout gagné à me confronter à mes échecs. Le poids des regrets, qui bridait mes audaces, s’est effacé. J’ai créé un espace de soutien pour permettre aux élèves en difficulté de rester acteurs de leur vie et du rôle qu’ils y joueront. Dans les yeux de mon homme, je lis de l’admiration. Avec mes enfants, j’ai gagné en patience, certainement parce qu’en m’épanouissant professionnellement je n’attends plus d’eux qu’ils comblent le manque en moi. Désormais, j’existe vraiment. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour se réaliser !

Aucun obstacle n’est assez grand pour m’empêcher d’être heureuse…

Chaque moment de bonheur pris n’est plus à prendre à la vie…

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Discours engagé en faveur des femmes

La sud-africaine Zozibini Tunzi 26 ans a
fait sensation avec un discours engagé
lors de l’élection de Miss Univers.

Sa réponse à la question “quelle est la chose la plus importante que nous devrions enseigner aux jeunes filles aujourd’hui” posée par Steeve Harvey le présentateur du show, lui a valu de nombreux applaudissements :

“Je pense que la chose la plus importante que nous devrions leur apprendre c’est à diriger. C’est quelque chose qui manque aux jeunes filles et aux femmes depuis très longtemps, pas parce que nous n’en voulons pas mais à cause de ce que la société a décrété à propos des femmes. Je pense que nous sommes les êtres les plus puissants du monde et que nous devrions avoir toutes les opportunités. C’est cela que l’on devrait enseigner aux jeunes filles : de prendre leur place dans la société”_ Alors Mesdemoiselles, vous savez ce qu’il vous reste à faire…Battez-vous pour ce que vous croyez juste : montez au créneau et prenez votre place !

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