Des mots, toujours des mots…les mots sont sans fin !

LES MOTS SONT SANS FIN

DE LA LIBERTE DE CONSCIENCE : 2EME PARTIE…

SPÉCIFICITÉ DE LA LIBERTÉ DE CONSCIENCE

Liberté de conscience (image)« Lorsqu’un homme découvre sûrement
***la vérité en toutes choses…***
lorsqu’il peut la saisir d’un regard
perçant et prompt tel l’éclair,
tout aussitôt la faire comprendre,
on le regarde à bon droit
comme un modèle de prudence,
et de sagesse ». Cicéron

«La liberté de conscience
ne commence pas à 18 ans!»
Résultat de recherche d'images pour "La liberté de conscience"Qu’est-ce que la liberté de conscience ?


En préalable, il faut noter que la notion de « conscience »  est marquée par l’origine latine du mot, co (cum) scientia, qui signifie connaissance partagée, voire confidence ou complicité. Cette étymologie met en évidence la valeur partagée de l’acte moral, ainsi considéré dans la conception classique. Ce dernier n’est pas subjectif et privé, mais objectif et collectif. La notion est donc ambivalente : elle correspond à la fois à la connaissance intime que le « moi » a de son propre état, de ses idées, de ses impressions, et à la faculté de discernement du bien et du mal, ainsi qu’à l’appréciation de la valeur morale des actes et des situations. Dans les deux cas, la conscience désigne un « lieu » intérieur (source de l’identité personnelle, ce que les juristes appellent « le for intérieur », lieu où l’on juge et décide « en son âme et conscience »). Alors que la « connaissance » articule les relations mentales avec le monde, la « conscience » dans la réflexivité, caractérise le sujet face à l’objet : l’être humain qui possède un savoir sur lui-même.

La notion de « liberté de conscience » est souvent mal comprise en étant réduite au for interne, simple fait de penser ce qu’on veut sans l’exprimer publiquement. C’est évidemment insuffisant, car personne ne peut s’avoir ce qui « se passe dans la tête » d’une autre personne. L’important est bien liberté publique de conscience. Cette liberté ne peut-être « absolue », en effet, si l’Etat tolère « l’objection de conscience », aucune disposition légale ne la reconnaît et cette objection peut poser divers problèmes au regard des lois générales.
cf. : Comment-les-enseignants-doivent-ils-concilier-le-respect-de-la-liberte-de-conscience-de-leurs-eleves-et-le-devoir-de-leur-apprendre-a-penser-librement/

<< LA LIBERTE COMMENCE LORSQUE
JE FERME LA PORTE DE L’IGNORANCE
DE LA PEUR DE L’AUTRE >>

Une définition complexe

Contrairement à la liberté de religion dont la définition paraît plus évidente, la liberté de conscience concerne une variété de convictions, individuelles ou collectives. En effet, les individus peuvent se considérer de multiples manières comme déistes, théistes,athéistes, agnostiques, indifférents,humanistes, libres penseurs ou adeptes de divers courants philosophiques, sans que cette liste soit exhaustive. Dès lors, les statistiques sont parfois lacunaires. Une raison spécifique est que, dans certains contextes sociaux ou nationaux,il est parfois dangereux d’affirmer sa liberté de conscience.


Selon la définition du conseil constitutionnel, c’est pour quelqu’un la liberté de se définir au regard des actes qui traduisent ses convictions, y compris ses convictions religieuses…

Quoi de plus précieux pour la conscience que de pouvoir librement unifier la vie et lui donner sens ? Cette liberté est une grande chose. Elle est un progrès, une acquisition finalement assez récente dans nos sociétés. Elle est aujourd’hui presque devenue pour nous une évidence, et nous sommes choqués quand nous voyons que des croyants veulent imposer à d’autres leur religion. Pourtant, il n’est pas si loin le temps où tous les Français devaient être catholiques, moins encore celui où l’église considérait ceux qui lui échappaient comme des hérétiques !

HERETIQUE

Description Hérésie

Dans l’Antiquité, le mot hérésie désignait simplement une école de pensée : le jardin d’Épicure était une telle haíresis. Au fil des conciles qui définirent progressivement les dogmes chrétiens durant le premier millénaire de notre ère, la notion d’«hérésie» fut fréquemment opposée à celle d’«orthodoxie».

Le dictionnaire de l’Histoire : hérésie, hérétique.

Une hérésie est une opinion contraire à la religion établie, dans un pays où la pratique de celle-ci est obligatoire. Le mot vient du grec hairesis (action de prendre choix). L’adepte d’une hérésie est dit hérétique.

La chronique nous apprend que des hérétiques ont été pour la première fois livrés aux flammes à Orléans, en 1022. Mais dans la chrétienté occidentale, c’est seulement à partir du XIIe siècle que l’Église officielle se préoccupa de combattre les opinions déviantes autrement que par la prédication. C’est que celles-ci mettaient en cause son autorité et sa place au sommet de la société.

Les premières victimes de la chasse aux hérétiques furent les disciples de Pierre Valdo. Ils furent très vite suivis par les cathares ou Albigeois


Dans la société d’hier, il fallait afficher son appartenance par des rites, des symboles. Aujourd’hui, il n’est plus de bon temps d’afficher des croyances trop affirmées. La discrétion de chacun serait ainsi le prix de la liberté de tous. Mais en réalité, n’est-ce pas une autre loi qui s’impose ainsi ? D’un côté comme de l’autre, c’est toujours du conformisme. La liberté de croire ou de ne pas croire, nous croyons l’avoir…


Sommes-nous vraiment libres ?

En ce domaine, nous sommes fréquemment « DANS L’ILLUSION », dupes de l’opinion que nous avons de nous-mêmes.

Nous croyants être des chrétiens, le sommes-nous vraiment ? (de l’application des principes de la religion). Nous pensons être incroyants, mais ne sommes-nous pas en réalité pleins de multiples CROYANCES et de CONVICTIONS ? Le philosophe Nietzsche il y a plus d’un siècle le laissait déjà entendre aux plus strictes rationalistes de ses contemporains : n’êtes-vous pas, leur lançait-il, « encore pieux ? » (Le gai savoir, § 344).

Notre rapport à nos convictions est souvent ILLUSOIRE, peuplé de malentendus et de ZONES D’OMBRES…

Y aurait-il donc d’un côté une personne humaine libre et parfaitement indépendante de toute influence et de tout contexte culturel et spirituel, comme si son existence même ne dépendait pas de cette histoire de valeurs que nous n’avons pas « inventées » ?
Y aurait-il de l’autre côté des « faits religieux », des objets que nous que nous pourrions observer de l’extérieur comme si nous étions d’une autre galaxie, et que nous pourrions « consommer » en fonctions de nos goûts ?

En réalité, nous sommes embarqués sur un vaisseau dont les structures sont FAITES D’IDEAUX, DE REGLES, D’ASPIRATIONS qui ont traversé les siècles. Les philosophes qui ont bâti les fondations du monde moderne étaient  des chrétiens. Les personnes qui tentent de s’immerger vraiment dans une autre civilisation n’auront pas de toute une vie pour intérioriser vraiment les règles qui y commandent la façon de comprendre le monde et de vivre en homme…

La liberté de conscience risque d’être une notion vide, purement négative et ILLUSOIRE, si elle ne s’accompagne pas d’une réelle PRISE DE CONSCIENCE.

La liberté de conscience

Quand et comment la liberté de conscience
a-t-elle vu le jour en France ?

Quels principes, notamment bibliques,
ont soutenu son émergence ?
Retour aux sources historiques.

À quand remontent les origines de la liberté de conscience ? Le risque d’anachronisme est grand si l’on en cherche des traces, ne serait-ce qu’à titre de signes avant-coureurs, dans l’Antiquité grecque et dans la Bible. Et pourtant, les personnages d’Antigone (qui choisit d’accomplir les rites funéraires pour son frère Polynice malgré l’interdiction du roi Créon) et de Socrate (qui préfère obéir « au dieu plutôt qu’aux Athéniens » en continuant de philosopher) symbolisent la primauté de conscience sur les décisions des pouvoirs humains.

Il s’agit néanmoins de protestations isolées contre l’injustice, plutôt que d’un plaidoyer construit en faveur de la liberté de choix et de convictions. Il en va de même dans le corpus biblique, depuis les sages-femmes hébreux de l’Exode (qui refusent d’éliminer les bébés mâles de leur peuple. 1) jusqu’aux apôtres Pierre (« Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes ». 2) et Paul (« Soumettez-vous aux autorités, non seulement par crainte mais par motif de conscience » 3) : la conscience (sunéïdèsis, en grec) s’apparente davantage au discernement de la volonté de Dieu qu’à l’affirmation de la légitimité de toute pensée singulière.

C’est cependant dans la tradition chrétienne qu’apparaîtra, au XVIe siècle, l’expression de la liberté de conscience au sens moderne. Significatif à cet égard est le débat entre Erasme et Luther, le premier prônant le « libre arbitre » de la conscience autonome. 4), et le second lui opposant le « serf arbitre », liberté de l’homme mais soumise à la Parole de Dieu. 5) La dialectique entre ces deux conceptions de la liberté de conscience se retrouvera tout au long de l’histoire de la pensée depuis la Renaissance. Dès les premiers temps de la Réforme, Sébastien Castellion ira plus loin qu’Erasme, en défendant, après la mise à mort de Michel Servet à Genève, le droit de douter à égalité avec le droit de croire. 6) Au XVIIe siècle, dans son Traité théologico-politique, Spinoza distingue liberté de pensée et liberté d’agir selon ses pensées, pour soutenir la légitimité totale de la première, qui ne menace en rien l’État tant qu’elle ne débouche pas sur des actes 7 ; une telle prudence ne préservera cependant pas cette oeuvre contre sa saisie, puis son interdiction.

Raïf Badawi

Prix Sakharov du Parlement européen (2015) Raïf Badawi, militant saoudien des Droits de l’Homme, a vaillamment continué de diffuser ses opinions libérales pourtant modérées, malgré les pressions des autorités. Il a défendu par écrit le droit à la liberté de pensée et à la liberté d’expression, y compris des athéistes, et a réclamé l’ouverture de la société aux opinions d’autrui. Reconnu coupable d’avoir créé un forum où circulaient des commentaires de nature ‘blasphématoire’, il a été condamné une première fois à sept ans de prison et à 600 coups de fouet en 2013,puis une deuxième fois en 2014 à 1 000 coups de fouet et à dix ans de prison, en plus d’une amende de 1 million de rials (226 000 euros). Après une première flagellation publique, le fouet a été suspendu, mais la prison confirmée. Raïf Badawi a reçu en 2015 le prix Sakharov du Parlement européen.

EXTRAVERSION | UN TEST SYMPA DE PERSONNALITE VOUS EST PROPOSE…

Femme belle &amp; souriante
Extraversion

L’extraversion est l’un des cinq grands facteurs de personnalité de la théorie des Big Five. Il indique dans quelle mesure une personne est sociable et extravertie. Une personne qui marque un score élevé en extraversion dans un test de personnalité est le roi de la fête. Elle aime être entourée d’autres personnes, participer à des grandes réunions et elle déborde d’énergie. Une personne à l’extraversion faible sera moins sociable et préférera travailler en solitaire..

Un score élevé en extraversion = sociable et enthousiaste

Les individus qui ont un score élevé en extraversion ont tendance à rechercher la compagnie et la stimulation des autres. Ils aiment se confronter au monde extérieur. Ces individus aiment l’excitation et sont de nature enthousiaste, orientée vers l’action. Ils aiment être le centre de l’attention dans les groupes.

Fille, Beauté, Femme, Emotion, Sexy

À l’autre extrémité de cette dimension se trouvent les introvertis. Ces personnes sont moins exubérantes et dynamiques que les extravertis. Elles s’impliquent moins dans des activités sociales et se montrent généralement plus calmes, repliées sur elles-mêmes. Un introverti n’a pas besoin de stimulation extérieure, contrairement à un extraverti. Apprenez-en plus sur vos autres grands facteurs de personnalité en passant un test de personnalité.

Sous-dimensions de la dimension Extraversion

Chacun des cinq grands facteurs de personnalité est composé de six facettes ou sous-dimensions. Dans un test de personnalité, ces derniers peuvent être évalués indépendamment du trait auquel ils appartiennent. Les sous-dimensions de l’extraversion sont :

  • Aménité
  • Sociabilité
  • Assertivité
  • Niveau d’activité
  • Recherche de stimulation
  • Émotions positives

L’extraversion dans le contexte professionnel

Chaque emploi requiert un niveau différent d’extraversion. Un niveau élevé peut être utilisé pour des postes qui exigent une part importante d’interaction avec d’autres personnes, comme les relations publiques, l’enseignement et les ventes. Les positions misant davantage sur un travail indépendant et solitaire peuvent mieux convenir aux individus présentant un faible niveau d’extraversion.

Apprenez-en plus sur vos atouts professionnels à l’aide d’un test de personnalité gratuit

Nombre de personnes possèdent les traits de plusieurs types de personnalité. La dimension extraversion est l’un des cinq grands facteurs de personnalité de la théorie des Big Five développée par des chercheurs indépendants depuis plusieurs décennies. De nombreux recruteurs et conseillers d’orientation utilisent ce modèle pour tester les personnalités. Apprenez-en plus sur vos préférences professionnelles et votre type de personnalité. Passez dès maintenant un test gratuit de personnalité. Via 123.test.com

Peu importe qui vous avez été, vous pouvez être qui vous voulez…

Déterminez ce que vous voulez et pourquoi vous le voulez…

DETERMINE WHAT YOU WANT AND WHY YOU WANT IT...Déterminez ce que vous voulez.
Une fois que vous avez compris 
ce qui est important,
Vous pourrez utiliser 
ce qui vous passionne...
et tout atteindre !

Comment trouver la motivation ? Mais essayons d’abord de résoudre cette petite équation ci-dessous…

AVT_Albert-Einstein_4694

Pour comprendre la motivation,
il faut maîtriser 5 concepts.

  • L’effort : Ce sont les sacrifices que vous devrez faire pour atteindre votre objectif….
  • La performance : Ce sont les objectifs (que je me suis fixés), à remplir pour réussir et obtenir la recompense.
  • les valences (V). Ce sont les gains et les pertes. Soit Σ la somme des valences.
  • Le lien entre effort et performance (E). Est-ce que mes efforts me permettront d’atteindre mes objectifs ?
  • Le lien entre effort et réussite, soit (I). Est-ce que le plan est bon ? Est-ce que mes objectifs me permettront d’obtenir la recompense ?

E * I * (Σ V)

Prenons un exemple pour expliquer ces concepts. Disons un cours de math. Votre père vous a promis une boite de chocolat si vous réussissiez l’interro sur les polygones, mais vous allez devoir reviser 2H pour cela.

  • L’effort à fournir est donc 2 heures de travail (Sacrifices)
  • La performance est une bonne connaissance des polygones (Objectifs fixés)
  • Le lien entre les deux heures de révision et la bonne connaissance des polygones correspond à E. Si vous êtes certains de connaitre votre leçon après 2 heures, E = 1. Si vous êtes certains de le faire pour rien, E = 0
  • Le lien entre la bonne connaissance des polygones et la réussite de l’interro correspond à I. Si vous êtes certains que connaître ce point de matière vous permettra de réussir l’interro, I = 1, sinon I = 0.
  • Les gains (fierté personnelles, fierté paternelle, bonne moyenne, chocolat) et les pertes (deux heures de révisions) correspond aux valences. Ensemble, ils donnent la somme des valences (Σ V). Plus difficile a quantifié, disons 3.

Logiquement, votre motivation devrait donc être de (1 * 1 * 3) donc de 3.

Les choses se compliquent quand, par exemple, on manque de confiance en soi. Même révision, mais vous n’êtes pas sur de connaitre votre leçon après 2 heures, E sera = à 0.5.

Donc (0.5 * 1 * 3) = 1.5

Les choses se compliquent encore si les liens entre les performances et les objectifs ne sont pas clair. Par exemple, l’interro demain est théorique, et a une chance sur deux de ne pas arriver. Vous n’êtes pas sur que reviser vous rapportera une quelconque récompense. I tombe à 0.5

Donc (0.5 * 0.5 * 3) = 0.75

Avec ce schéma, on voit clairement à quel point la confiance en soi, et la clarté du lien entre action et récompense est important.

Si vous n’êtes pas motivé, il ne peut y avoir que 3 problèmes :

  1. La somme des valences est négative, ou faible. Vous ne gagnez presque rien, ou vous perdez trop. Personne ne courrait 50 km pour un biscuit, et vous n’êtes pas différent des autres. Dans ce cas, réfléchissez à pourquoi vous faites cela. Est-ce que cela vaut vraiment le coup ? Faites le point et demandez vous ce que vous y gagnez, puis ce que vous y perdez…
  2. La somme des valences est bonne (grosse récompense) mais I est mauvais. Vous n’êtes pas sur de votre plan pour obtenir cette récompense. Difficile de se motiver pour faire un truc probablement inutile. Vous devez repenser votre plan, voir si il peut gagner en précision, anticiper les difficultés, collecter des infos… bref, il vous faut un chemin plus sûr.
  3. La recompense est bonne, le plan aussi, mais vous n’êtes pas sur d’y arriver.
    (E) vous fait défaut. Si vous n’avez pas confiance en vous en général, il va être très compliqué de vous en sortir. Pour ne pas abandonner votre projet en cours de route (ce serait dommage) vous allez devoir repenser votre plan. Découpez les objectifs en plusieurs étapes plus simples. Pour être sûr(e) d’avancer, il vaut mieux faire de plus petites activités en générale, que vous serez capable de réussir (objectif réaliste), en augmentant au fur et à mesure la difficulté, d’où une meilleure performance…😊


LA SOMME DES EFFORTS COMBINES A LA PERFORMANCE (E)
DEPLOYEE POUR ATTEINDRE LES OBJECTIFS FIXES (I)[PLAN]
=> AU RESULTAT VISE QUI EST LA RECOMPENSE.
Σ V (REUSSITE ATTENDUE = 💯 %)

 Alors, toujours pas motivé(e) après cela ?!
L’équation a t-elle été bien résolue ?
Bonne journée à tous
😉
Yola M.

Nos actes ne nous définissent pas, mais ils nous construisent en nous permettant d’arriver à une « structure » qui elle nous définira…

fb_img_15479312555748351311064380.jpgCette vie est tout ce que l’on a et elle est faite
de ce que nous décidons d’y mettre.

Nombreuses sont les personnes qui se retrouvent « coincées » dans des situations qui les dépassent, pourtant  il suffit parfois de pas grand chose :

Changer une situation n’est en réalité pas quelque chose d’insurmontable, et le premier pas ne demande pas bien plus d’énergie que le dernier, il faut surtout se résoudre à franchir l’étape décisive qui vous motivera à continuer…

Nos actes ne nous définissent pas mais ils nous construisent et se faisant, ils nous permettent d’arriver à une structure qui elle, nous définit (dessine notre contour).

La beauté, la joie et le bonheur, sont des choses subjectives : chacun de nous à ses problèmes à son échelle et cela ne souffre aucun jugement de valeur, dans n’importe quel sens que ce soit. Cependant, il faut à un moment donné reconsidérer certaines choses et décider de construire ou de reconstruire sa vie (pour ceux qui veulent prendre un nouveau départ) sur de bonnes bases. II faut se dire qu’une étape de notre vie ne nous définit en rien, et que ce ne sont que des mots, une ligne, un paragraphe, voire un chapitre dans notre histoire…que la page doit être tournée.

Citation-livre_La vie est comme un livre...Il est permis et même mieux de choisir la vie que l’on souhaite. Or, si vous avez la ferme intention de vivre une vie qui vous ressemble, vous devez d’abord vous résoudre à fermer la porte de l’ancien pour faire la place au nouveau. 😚 ❤

L'AVENIR N'EST PAS CE QUI VA ARRIVER 1

 

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