Qu’est-ce qui en dit long sur une personne ?

Jeune-Asie-Cambodge-Visage-Femme-Jeunefille (Crédit image Sasint)

Les chaussures que l’on porte. La plupart du temps, on adapte ses vêtements, mais tout le monde ne pense pas toujours à accorder ses chaussures.

Au niveau social :

  • Elle passe la majorité du temps à vous écouter, et parle d’un sujet qui vous intéresse, vous vous exprimez facilement -> elle agit avec prudence, ou intelligence. L’attitude naturelle pousse généralement à parler de soi, ou de ce que l’on aime. Vous parlez très probablement à une personne qui travaille dans un secteur où le coté social doit être prépondérant…
  • Le dialogue est fluide, ce qui indique qu’elle est à l’aise et a l’habitude. Vous êtes en présence d’une personne extravertie. Un dialogue peu fluide couplé avec la 1 indique une introvertie cherchant peut-être à compenser.
  • Si son milieu social tranche avec le vôtre et qu’elle parvient tout de même à maintenir un bon dialogue, vous êtes face à une personne ayant su adapter son attitude, la culture n’étant pas la même selon le milieu social. Cela indique une bonne aptitude quant au changement de culture, une personne ouverte, communiquant avec une grande diversité de personnes.

Au niveau de la position :

  • Regard directe et franc avec la tête levée ->1 Personne détendue et ouverte.
  • Regard fuyant, et repliée sur elle même…->1 Personne stressée, mal à l’aise.

Le rire : Généralement quand la classe sociale culturelle est « haute », le rire se fait discret. C’est une chose dont on pense rarement à se débarrasser contrairement aux expressions, un rire puissant est symbole d’extraversion.

Avec les premiers points (concernant le social et l’économique), vous pouvez ainsi avoir des indications sur l’environnement de votre vis à vis.

Mais cela dit (la société nous ayant appris à masquer nos émotions), il n’est pas si facile de « déterminer » la personnalité profonde d’un individu, car nous passons beaucoup de temps à les cacher, tant de temps que nous le faisons désormais à un niveau « expert », de manière quasi inconsciente…

A bientôt mes chers Readers
Yola M.

Marchez ni plus rapide, ni plus lent que votre propre âme…

MARCHEZ NI PLUS RAPIDE NI PLUS LENT QUE VOTRE PROPRE AMETON COEUR SERA QUANT A LUI
TA BOUSSOLE INTERIEURE…💙
TON COEUR EST TA BOUSSOLE INTERIEUR

Parce que nous éprouvons des émotions, que nous avons des sentiments, et que nous sommes capables d’aimer : nous ne sommes donc pas des machines, nous avons une liberté de conscience…

NOTRE INTERET EST LA BOUSSOLE QUE SUIVENT NOS OPNINONS
« L’homme est perfectible parce que
c’est un être libre. »

La question de la connaissance, de la compréhension du vivant et surtout de l’Homme, a, de tout temps, suscité de nombreux débats. La philosophie orientale, dont nous sommes les héritiers, a le positionnement suivant : elle pense que l’idéal, le but de l’espèce humaine, est d’évoluer vers une connaissance exhaustive d’elle-même en étudiant l’Homme comme un être harmonieux et autonome. A l’inverse, Descartes, propose un modèle, dit mécaniste, dans lequel l’Homme est considéré comme étant ni plus ni moins qu’une machine. Ainsi, se pose la question : qu’est-ce que le vivant ?

Définition du vivant

  • organisme, ensemble constitué par des éléments ou organes remplissant des fonctions différentes et coordonnées
  • définition plus « technique » : ensemble unifié et relativement autonome, présentant des fonctions spécifiques : la reproduction, l’action de se nourrir ; la résistance à l’extérieur, en même temps que le besoin d’être en relation continuelle avec lui

Qu’y a-t-il d’exceptionnel dans cette définition ?
Pour être organisé, un être ne doit-il pas avoir quelque chose comme une âme… ou être produit, peut-être, par quelque chose comme une âme ?

On se demandera ici si la finalité dont paraît être doté cet être est réelle, ou seulement une illusion toute humaine
On veut d’abord savoir de quel genre d’être on parle, et ensuite on se demandera si c’est seulement parce que la technique remet en question la condition humaine et sa terre d’accueil….

Si l’on interroge aujourd’hui un étudiant en sciences, il nous dira que l’être vivant n’est pas un être exceptionnel. Cette réponse était déjà celle de Descartes au 17e, et domine aujourd’hui les livres scolaires. On appelle cette conception le mécanisme. Qu’est-ce que le mécanisme ?

L’homme, en tant qu’organisme (possédant une unité harmonique et un caractère) et que structure autonome constituée de « parties » (organes par exemple) qui forment un tout car elles sont interdépendantes ce qui signifie que le fonctionnement d’une partie est tributaire de celui des autres et que ces parties participent toutes à un fonctionnement global, à une fin commune, au projet de cet organisme (projet immanent à sa structure) : le maintien de l’être vivant en vie. Et chaque être vivant est un individu au sens où il forme une unité distincte de toutes les autres et qui ne peut être divisée sans être détruite car toutes les « parties » dépendent les unes des autres. Ainsi lorsqu’un problème philosophique fait intervenir le « vivant » c’est bien de l’Homme qu’il est question et non pas de tous les êtres vivants qui peuplent la Terre.

Nous ne sommes pas en notre corps comme un
« pilote en son navire » (Descartes)


-  Le corps machine n’est pas simplement extérieur à nous : il interagit sur notre esprit et si cet esprit commande au corps, le corps lui aussi détermine l’esprit. Pour que l’image du pilote et de son navire soit valable, il faudrait imaginer une relation philo-génétique entre lui et son bateau, par exemple qu’il soit le fils du bateau.

- Toute interprétation mécaniste des comportements humains est vouée à l’échec : exemple de Laborit et des interprétations neuro-physiologiques.
o Laborit propose de réduire les comportements humains à 4 comportements de base, que nous partagerions avec les animaux : la satisfaction, la fuite, l’agression, l’inhibition.
o il ne voit dans le langage qu’’un « alibi langagier » à ces conduites primitives…

- mais tous les comportements humains ne peuvent s’expliquer de manière aussi mécanique : comment par exemple expliquer l’héroïsme, le don de soi, ou encore l’altruisme par de simples réactions psychiques liées à ces déterminations archaïques ?

Le déterminisme mécaniste des sciences biologiques voudraient réduire l’homme à n’être qu’une machine. Or vous pouvons bien montrer que ceci n’est possible qu’au prix d’une réduction : l’homme est toujours au delà, en bien ou en mal de la simple animalité.

Parce que nos réactions ne sont pas pré-déterminées, nous ne sommes pas des machines.
L’homme est un être en devenir : nul ne peut dire ce que va devenir un être humain dans le cours de sa vie : les être humains sont perfectibles, ce que ne sont pas les machines qui correspondent à un programme pré-établi.

LA LIBERTE D'AIMER EST LE MEME DROIT QUE LA LIBERTE DE PENSER

La notion de liberté :


L’homme est perfectible dans la mesure où il est défini essentiellement comme un être en puissance, non en acte ; par opposition à l’animal dont les caractéristiques spécifiques sont immuables, par rapport à la machine qui ne peut être différente de ce pour quoi elle a été conçue, l’homme est un être en devenir.

- l’homme n’est pas informé héréditairement comme l’animal qui possède dès sa naissance un instinct (Canguilhem). Ceci a pour l’animal la conséquence d’être parfaitement aliéné aux conditions naturelles. Il n’y a pas de milieu naturel à l’homme : par son travail l’homme invente son propre milieu. Il est donc contraint à la perfectibilité, il est contraint à « s’inventer lui-même. »

- On peut aussi donner un sens moral à cette maxime. A la naissance nous ne sommes originellement rien : c’est après, après l’existence que nous allons devenir et ce que nous deviendrons aura des conséquences plus larges : en nous choisissant nous choisissons aussi les autres hommes ! (Sartre).

- Refuser ce devenir, refuser de considérer que rien n’est joué de notre être avant la dernière heure, c’est aussi refuser notre condition d’homme. On pourrait appliquer à l’homme cette maxime que Bachelard attribuait à la science : dans l’homme « rien n’est donné, tout est construit ». On ne naît pas femme on le devient, disait S. de Beauvoir : on pourrait aussi bien dire, on ne naît pas homme, on le devient.

C’est dans la condition de l’homme de devoir en permanence créer l’image qu’il veut pour l’humanité. L’homme est un être en devenir, la perfectibilité est donc au centre de son être. La machine, elle, si elle évolue, ne le fait que par l’intervention de l’homme, et dans une mesure qui est toujours déterminée par lui.

- Ce qui était pour nous une carence va finalement se révéler être une chance. C’est parce qu’il naît immature que l’homme est libre. Ainsi, il a dû inventer des techniques pour survivre, mais en même temps il a découvert qu’il pouvait dans une certaine mesure se rendre indépendant de la nature, en tous cas qu’il pouvait remédier à sa faiblesse de dotation naturelle, que constate Kant.

- Etre libre c’est aussi ne pas subir la loi de la nécessité et du besoin, mais être capable « d’obéir à la loi que l’on se donne » (Rousseau). Les êtres humains vont soumettre toute l’énergie de leur vouloir pour satisfaire un but qu’ils se donnent librement. La nécessité est incapable d’expliquer à elle seule les prodiges de technique que l’homme est capable de réaliser. C’est au prix d’un effort volontaire, d’une capacité à « plier sa volonté à un projet«  que se définit sa conscience. Cette dimension de la liberté nous distingue donc de l’être déterminé qu’est la machine.

- C’est originairement parce qu’il ne se confond pas avec ses objets, parce qu’il se constitue comme un sujet en face de ses objets, au lieu de se laisser absorber par eux, que l’homme est conscient et perfectible. Du chien qui ronge son os, on pourrait aussi bien dire qu’il est rongé par l’os, puisqu’il n’est plus que cela, un plaisir lié à une chose.

Face à la moindre de ses idées, l’homme conscient est libre : il la regarde comme un objet, susceptible d’être critiquée, comprise, évaluée par d’autres que lui, comme quelque chose d’autre que lui qu’il peut modifier.
Image associéeLa pensée va accepter le risque du monde, y rencontrer les autres et se modifier au gré de ces échanges. Elle va se perfectionner. Elle interagit sur d’autres pensées. Voici un ensemble qui ne peut se ramener à un schéma mécaniste : parce qu’il est en devenir, parce qu’il est un réseau de relations, l’homme n’est pas une machine.

Conclusion : L’homme est un être perfectible parce qu’il est conscient et ne se confond jamais avec ses objets. Il peut développer ses connaissances car il n’est « jamais satisfait du sens trouvé ».

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Tourne-toi vers le soleil, l’ombre sera derrière toi…

Tourne-toi-vers-le-soleil
Tourne toi vers le soleil (profites-en)…c’est bon pour le moral et la santé !

TOURNE TOI VERS LE SOLEIL L'OMBRE SERA DERRIERE TOIComprenons que la première vision que nous avons peut être « bonne », mais qu’il en existe encore des dizaines d’aussi belles à « explorer ». Si l’argile dans ma main ne veut pas devenir ce que je veux qu’elle soit, à quoi bon s’acharner ? Si elle ne peut être une cruche pour donner de l’eau à celui qui a soif, peut-être peut-elle devenir une lampe pour éclairer celui qui est dans le noir ? Si elle ne veut pas devenir des tuiles pour protéger le toit de la maison, peut-être puis-je en faire des carreaux pour égayer le sol du salon ?

Toute personne a en elle un potentiel caché.
Et quoi qu’il en soit au final, ce qui importe ici :
c’est donc surtout que le travail patient du potier,
soit pour nous un exemple, afin que rejaillisse
cette beauté qui existe en chacun de nous…😘